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	<title>Lyon Experience : des infos inédites et singulières sur Lyon. &#187; Expositions Archive | Lyon Experience : des infos inédites et singulières sur Lyon.</title>
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	<description>Infos inédites et singulières sur Lyon</description>
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		<title>La supérette &#171;&#160;Mini-Market&#160;&#187;, expérience artistique contemporaine&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 11:47:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[15e Biennale d'art contemporain de Lyon]]></category>

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		<description><![CDATA[Le &#171;&#160;Mini-Market 7/7&#8243; du cours de Verdun est investi régulièrement par de jeunes artistes. “Quelqu’un d’autre t’aimera”, nous promettent-ils dans le cadre de la Biennale d’art contemporain 2019. Initiative énergique et audacieuse née en 2017 qui réjouira oiseaux de nuit, bourreaux de travail et autres noctambules amateurs d’art et de junk food, le projet &#171;&#160;Mini-Market [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le &laquo;&nbsp;Mini-Market 7/7&Prime; du cours de Verdun est investi régulièrement par de jeunes artistes. “Quelqu’un d’autre t’aimera”, nous promettent-ils dans le cadre de la Biennale d’art contemporain 2019.</strong></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/MINIMARKET-vitrine-7541.jpg"><img class="aligncenter wp-image-2084 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/MINIMARKET-vitrine-7541.jpg" alt="MINIMARKET-vitrine-7541" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Initiative énergique et audacieuse née en 2017 qui réjouira oiseaux de nuit, bourreaux de travail et autres noctambules amateurs d’art et de junk food, le projet &laquo;&nbsp;Mini-Market 7/7&Prime; est porté par deux jeunes artistes diplômées des beaux-arts de Lyon, Fanny Lallart et Thily Vossier. Les termes en sont simples : investir, à l’occasion d’expositions régulières, la supérette du 32, cours de Verdun, ouverte sept jours sur sept de midi à 2 heures du matin. Jusqu’au 5 janvier, l’occasion, c’est la Biennale d’art contemporain.</p>
<p><strong>Paic Vaisselle et mues de serpent</strong><br />
Sur fond d’un vaste damier acrylique sur toile, ce qui ressemble d’abord à un joyeux foutoir pourrait tromper l’observateur le plus averti. Statuettes de chien suicidaire, épées de bois d’un style naïf tapissées de papier promotionnel ou sculptures de savon reprenant les cotes des équerres à étagères, côtoient Kub Or, Paic Vaisselle et autres briques de jus d’ananas bon marché. Se jouant des codes et de l’esthétique un peu cheap de l’épicerie de nuit, la vingtaine d’artistes présentée investit la totalité du lieu et expose une sélection d’œuvres en cohérence avec le site. Cartons d’emballage à tête de femme, mues de serpent aux allures d’attrape-mouches, peinture blanche sur ticket à gratter, créature hallucinée en sac de plâtre, lettre suscitant l’interaction avec le tenancier et même gobelet usagé abandonné, les formes sont variées mais le discours concorde. Questionnant le statut d’“artiste contemporain”, le rapport à un contexte d’exposition, de production, inhabituel et la valeur marchande de l’art, chaque élément semble animé de sa propre énergie tout en intégrant parfaitement cet ensemble.</p>
<p><strong>Trophée</strong><br />
Le visiteur est convié à prendre part à cette réflexion, sur un mode ludique et espiègle. Ainsi peut-on s’essayer à soupeser, voire gagner, le Trophée Minimarket d’Alexis Camille Chevallier trônant sur le comptoir, moyennant le fait d’atteindre son poids en courses. Ou encore solliciter le patron pour découvrir une œuvre dissimulée aux regards, The Philanthropist d’Eva Barto.  Si l’esthétique peut déplaire, le propos paraître contestable – encore que – et le contexte rebuter, cette exposition et celles qui l’ont précédée ont le mérite d’apporter un souffle nouveau, différent et certainement nécessaire sur la scène de l’art contemporain lyonnais.</p>
<p><em>par </em><strong><em><span class="author vcard">Marion Payrard &#8211; </span></em></strong><span class="author vcard">Lyon Capitale</span></p>
<p><em>Quelqu’un d’autre t’aimera – Jusqu’au 5 janvier au Mini-Market 7/7 &#8211; 32, cours de Verdun, Lyon 2e, en résonance avec la Biennale d’art contemporain – <a href="http://www.thilyvossieretfannylallart.com" target="_blank">www.thilyvossieretfannylallart.com</a></em></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/mini-market.png"><img class="aligncenter wp-image-2089 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon- La supérette « Mini-Market », une expérience artistique contemporaine" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/mini-market.png" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon- La supérette « Mini-Market », une expérience artistique contemporaine" width="750" height="362" /></a></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/Visuel-Minimarket-Thily-Vossier-Fanny-Lallart-7541.jpg"><img class="aligncenter wp-image-2087 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon- La supérette « Mini-Market », une expérience artistique contemporaine" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/Visuel-Minimarket-Thily-Vossier-Fanny-Lallart-7541.jpg" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon- La supérette « Mini-Market », une expérience artistique contemporaine" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Le projet &laquo;&nbsp;<em>Minimarket 7/7&Prime;</em> débute en 2017 sous l’impulsion de deux étudiantes en école d’art, Fanny Lallart et Thily Vossier. Portées par un désir d’autonomie et avec l’envie d’expérimenter de nouveaux lieux d’exposition, elles investissent une épicerie située à Lyon, dans le quartier de Perrache, en le considérant comme un dispositif artistique et curatorial.<br />
Le commerce de proximité du 32 cours de Verdun est ainsi devenu, au-delà de son activité quotidienne, un lieu dans lequel s’éprouve une réflexion sur ce qu’est le travail artistique hors des espaces habituels de monstration. En tirant partie des contraintes de l’espace, le projet a généré ses propres règles et développé une économie de moyens nécessaire. Une dizaine de propositions artistiques se sont succédées dans un contexte défini par son hybridité entre un <em>night shop</em> et le monde de l’art.<br />
À l’occasion de cette 15<sup>e</sup> Biennale d’art contemporain de Lyon, Armando Andrade Tudela, François Aubart, Héloïse Colrat, Élise Legal, Mona Pouillon et Thily Vossier souhaitent reconsidérer ce que l’on entend par « posture artistique », à travers une édition qui investira l’ensemble du Minimarket. Le parti pris de ce projet est d’associer des approches et des générations différentes qui deviennent les narrations convenues sur le geste artistique et d’observer comment les artistes composent avec les définitions, validées par le marché et les institutions, de ce qu’est un « artiste contemporain ».</p>
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		<title>15e Biennale de Lyon. Un foisonnant paysage artistique.</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 18:20:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[15e Biennale d'art contemporain de Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Bertolotti]]></category>
		<category><![CDATA[Usines Fagor]]></category>

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		<description><![CDATA[La 15e édition de la Biennale d’art contemporain sur le thème de « Là où les eaux se mêlent » qui débute le 18 septembre à Lyon propose une balade dans des paysages biologiques, économiques et cosmogoniques. Elle se fait ainsi le témoin des relations mouvantes entre les êtres humains, les autres espèces du vivant, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 15e édition de la Biennale d’art contemporain sur le thème de « Là où les eaux se mêlent » qui débute le 18 septembre à Lyon propose une balade dans des paysages biologiques, économiques et cosmogoniques. Elle se fait ainsi le témoin des relations mouvantes entre les êtres humains, les autres espèces du vivant, le règne du minéral, les artefacts technologiques et des histoires qui les unissent.</strong><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/CK7Vf_-HO6Y" width="750" height="410" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>C’est un nouveau départ et pour la quinzième édition, la Biennale d’art contemporain affiche de belles ambitions. Elle s’installe en long, en large et en travers sur Lyon et sa métropole mais aussi dans la région Rhône-Alpes dans des lieux inédits, de nombreux espaces extérieurs, au sein des quartiers et dans des sites régionaux remarquables.</p>
<p>La Biennale déploie ses ailes sur un large territoire grâce à l’énergie d&rsquo;Isabelle Bertolotti, Directrice du MacLyon et Directrice artistique de la 15e édition et de huit curateurs* du Palais de Tokyo.</p>
<p>Cette équipe a parcouru le monde avec l’idée de favoriser des projets inédits.</p>
<figure id="attachment_1901" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/Malin-Bulow7541.png"><img class="wp-image-1901 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/Malin-Bulow7541.png" alt="Malin Bulow " width="750" height="410" /></a><figcaption class="wp-caption-text"><strong>Malin Bülow</strong>, Firkanta elastisitet &#8211; Skulptur i spenn, 2017. Store Salen, Kunstbanken &#8211; Hedmark Kunstsenter. © Photo : Fruzsina Berkes and Malin Bülow</figcaption></figure>
<p>Ils ont retenu plus d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;artistes de toutes générations et de tous continents dont plus de la moitié habitent en Europe et un tiers en France avec une parité homme/femme .</p>
<p>C&rsquo;est bien le monde entier qui sera représenté à Lyon autour de cinq pôles de création.</p>
<p>Alors suivez les flèches :</p>
<p>L<strong>’</strong><strong>exposition internationale</strong> investit le Maclyon et les 29000 m2 de friches industrielles des Usines Fagor à Gerland ainsi que la Presqu’île et le parking des Cordeliers.</p>
<figure id="attachment_1902" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/Rebecca-Ackroyd.png"><img class="wp-image-1902 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/Rebecca-Ackroyd.png" alt="Rebecca Ackroyd" width="750" height="498" /></a><figcaption class="wp-caption-text"><strong>Rebecca Ackroyd</strong>, The Mulch, Berlin, 2018. Courtesy Peres Projects, Berlin. © Photo : Matthias Kolb</figcaption></figure>
<p><strong>Veduta</strong> met en connexion douze territoires de la métropole lyonnaise et favorise ainsi le contact direct des artistes avec les habitants.</p>
<p>La<strong> jeune création internationale</strong> s’insère cette année encore dans le volet consacré aux artistes émergents locaux et internationaux qui se tient à l’Institut d’art contemporain à Villeurbanne.</p>
<p>Les <strong>expositions associées</strong> se répartissent dans huit lieux comme le couvent de la Tourette, la fondation Bullukian, le musée des beaux-arts ou la halle des bouchers&#8230;</p>
<p><strong>Résonance </strong>réunira 150 projets portés par des collectifs d’artistes, d’écoles d&rsquo;art et d’architecture, galeries et institutions culturelles de la région.</p>
<p>En écho à la géographie même de Lyon, &laquo;&nbsp;Là où les eaux se mêlent&nbsp;&raquo; est le titre , emprunté à un poème de Raymond Carver, de la 15<sup>e </sup>Biennale.</p>
<p>Elle s’installe pour la première fois outre le Maclyon et de nombreux lieux associés dans les halles désertées des anciennes Usines Fagor à Gerland .</p>
<p>Cet espace en jachère donne l’esprit de cette édition. Les vestiges de l&rsquo;ancien monde industriel côtoieront les promesses d&rsquo;un avenir incertain. Il sera le théâtre d&rsquo;un système d’échanges politiques, poétiques, esthétiques et écologiques.</p>
<p>Au regard des très nombreux artistes présents cette année à Lyon, la Biennale d’art contemporain s’annonce comme le temps fort de la création artistique de cette fin d’année 2019 et il était temps à Lyon&#8230; au regard d’une année maigre en expositions à l’exception de la rétrospective Bernar Venet au Musée d’art contemporain de Lyon.</p>
<p>Dés septembre et jusqu’au dimanche 5 janvier, il suffira de cocher le riche programme selon vos envies, votre curiosité, vos désirs les lieux où les artistes ont installé leurs oeuvres.</p>
<p>Un véritable paysage artistique va pousser pour quatre mois, fertile et ouvert pour de belles promenades dans l&rsquo;imaginaire des créateurs&#8230; au lieu précis où “ là où les eaux se mêlent”.</p>
<p><strong>Rémi Grandjacques</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Info pratique : pour consulter le programme et les lieux d’expositions : <a href="http://www.biennaledelyon.com" target="_blank">www.biennaledelyon.com</a></p>
<p>*curateur : le mot vient de l’anglais to cure qui dérive lui-même du latin curare “ prendre soin “. Il désigne désormais l’action de bâtir une exposition en dehors des chemins battus pour le curateur de repérer et de propulser de jeunes artistes.</p>
<h2><span style="color: #333399;">NOUVEAU LIEU: <span style="color: #808080;">USINES FAGOR</span></span></h2>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/gKqveEZDZoA" width="750" height="410" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
Ancien fleuron de l’industrie au cœur de l’histoire ouvrière lyonnaise, l’usine d’électroménager Fagor-Brandt, située dans le quartier de Gerland à Lyon, s’étendait sur un site de 4,5 hectares (110 000 m² dont 73 000 m² de bâtiments couverts), aujourd’hui partiellement en réhabilitation. Si, au début des années 1980, l’usine employait encore 1800 ouvriers, ils n’étaient plus qu’un peu moins de 400 dans les années 2000. La production a été progressivement délocalisée à partir de 2005 et l’usine a été revendue à SITL, puis à Cenntro Motors en 2010. Alors que s’entamait sa reconversion dans la production de voitures électriques, l’usine a périclité jusqu’à sa fermeture en 2015. Le site, actuellement en friche sur 29 000 m<sup>2</sup>, accueille désormais des événements culturels tels que les Nuits Sonores depuis 2017.</p>
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		<title>Embarquement immédiat !</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 12:22:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[aventurier]]></category>
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		<description><![CDATA[Il ne reste plus que quelques jours pour découvrir le monde de Corto Maltese, le héros de bande dessinée sous le crayon et les fins pinceaux d&#8217;Hugo Pratt. Une exposition vivante aussi par la présentation d&#8217;objets ethniques du monde entier issus de la collection du musée des Confluences. Le musée des Confluences consacre depuis plus [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #333333;">Il ne reste plus que quelques jours pour découvrir le monde de Corto Maltese, le héros de bande dessinée sous le crayon et les fins pinceaux d&rsquo;Hugo Pratt. Une exposition vivante aussi par la présentation d&rsquo;objets ethniques du monde entier issus de la collection du musée des Confluences.</span></h3>
<figure id="attachment_1807" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/affiche_hugopratt-750.jpg"><img class="wp-image-1807 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/affiche_hugopratt-750.jpg" alt="Expo Hugo Pratt au Musée des Confluences" width="750" height="1004" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Expo Hugo Pratt au Musée des Confluences à Lyon</figcaption></figure>
<p>Le musée des Confluences consacre depuis plus de dix mois une exposition très complète à l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Hugo Pratt, rendu célèbre dans le monde entier par son héros Corto Maltese, lui même presque aussi connu que La Joconde. Ce dessinateur italien de bande dessinée a eu le mérite de nous faire voyager sur les quatre continents.</p>
<blockquote><p><span style="color: #333333;">Hélène Lafont-Couturier, directrice du musée en donne l&rsquo;esprit :</span> <em>« Nous avons eu l&rsquo;opportunité de nous approcher de l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Hugo Pratt sans doute l&rsquo;une des plus importantes de l&rsquo;histoire de la bande dessinée. De ses géographies diverses et de ses voyages est née l&rsquo;idée de faire dialoguer son univers avec la collection du musée des Confluences. Rendre hommage aux horizons d&rsquo;Hugo Pratt, les illustrer, les déployer, c&rsquo;est parcourir une œuvre et aussi rencontrer un héritage de rêves et de signes, de souvenirs et de lectures oubliées, de films disparus de nos mémoires ».</em></p></blockquote>
<p><strong>Des objets ethniques en miroir</strong></p>
<p>Alors partons sur les traces de Corto Maltese, hissons la grand voile, d&rsquo;ailleurs marquant l&rsquo;entrée de l&rsquo;exposition, pour un périple autour du monde. Les horizons d&rsquo;Hugo Pratt sont ceux des voyages, des expériences et des séjours qu&rsquo;il vécut (voir son portrait, sa vie ci-dessous). A ces réalités s&rsquo;ajoute l&rsquo;imaginaire suscité par la littérature, le cinéma, le reportage et les rencontres ordinaires ou exceptionnelles.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/BD-et-objet-750.png"><img class="aligncenter wp-image-1819 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/BD-et-objet-750.png" alt="Hugo Pratt - BD et objet" width="750" height="614" /></a></p>
<p>L&rsquo;exposition est particulièrement visuelle par les immenses reproductions de dessin, les multiples planches de bande dessinée et les objets mis en valeurs des différents continents abordés. La mise en scène nous plonge dans ce grand voyage où Corto Maltese s&rsquo;efface quelque peu au profit de fabuleux dessins en noir et blanc ou de délicates aquarelles.</p>
<p>Il faut s&rsquo;arrêter un instant sur les objets exposés qui donnent un relief aux dessins comme par exemple, la reproduction d&rsquo;une tête colossale ou encore ce bouclier provenant d&rsquo;Afrique du Sud. On retrouve la poupée Kachina, talavi (Etats-Unis, Nord-Est de l&rsquo;Arizona, population Hopi) dans l&rsquo;une des planches des «Faux visages » 1956.</p>
<p><strong>Un marin élégant</strong></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/Hugo-Pratt-lignehorizon_750.png"><img class="wp-image-1818 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/Hugo-Pratt-lignehorizon_750.png" alt="L'élégant Corto Maltese et son horizon..." width="750" height="750" /></a></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/hugo-pratt-citation.png"><img class="aligncenter wp-image-1820 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/hugo-pratt-citation.png" alt="hugo-pratt-citation" width="750" height="118" /></a></p>
<p>On voyage donc par les escales des personnages d&rsquo;Hugo Pratt : le Grand Océan ( Océanie ), l&rsquo;Amazonie, les peuples du Soleil ( l&rsquo;Amérique pré-colombienne, l&rsquo;île de Pâques), l&rsquo;Afrique des masques et des guerriers, le temps des Indiens d&rsquo;Amérique et le Grand Nord Canadien. On assiste alors à la naissance d&rsquo;une géographie « Prattienne », en surimpression à une géographie réelle.</p>
<p>Le guide de cette exposition demeure le célèbre marin en caban et pantalon blanc immaculé. Mais d&rsquo;où vient-il ?. En 1967, Hugo Pratt débute la publication de la Ballade de la mer salée dans une revue italienne. Trois ans plus tard, il le choisit comme héros principal d&rsquo;épisodes courts et adaptés à l&rsquo;hebdomadaire Pif gadgets ! Vient ensuite le succès avec à aujourd&rsquo;hui vingt neuf aventures censées se dérouler entre 1904 et 1925. Lorsqu&rsquo;il invente l&rsquo;identité de son navigateur, Hugo Pratt choisit de la faire naître à Malte et de le faire résider à Antigua, dans les Caraïbes. L&rsquo;homme est séduisant et fortuné, tout pour devenir un géant de la bande dessinée sortant du cadre pour être repris au cinéma, au théâtre, en chanson et en jeu vidéo.</p>
<p>Cela méritait bien une grande exposition à Lyon.</p>
<p><em><strong>Rémi Grandjacques</strong></em></p>
<h2><span style="color: #993300;">Hugo le dessinateur, Pratt l&rsquo;aventurier</span></h2>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/hugo-pratt-750.png"><img class="aligncenter wp-image-1811 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/03/hugo-pratt-750.png" alt="hugo-pratt-750" width="750" height="499" /></a></p>
<p>Hugo Pratt naît à Rimini le 15 Juin 1927 de parents vénitiens et d&rsquo;ascendance britannique par son père. En 1937, la famille rejoint l&rsquo;Ethiopie récemment conquise par l&rsquo;Italie où son père a obtenu un poste. A la fin de la guerre le jeune Pratt s&rsquo;installe avec sa mère à Venise, puis quitte l&rsquo;Europe pour Buenos-Aires. Doué pour le dessin, il est recruté par un éditeur argentin. Son avenir est désormais tracé, il parcourt le monde pour mieux imaginer ses dessins&#8230; et n&rsquo;hésite pas à raconter sa propre existence par <em>« j&rsquo;ai treize façons de raconter ma vie et je ne sais pas s&rsquo;il y en a une de vraie, ou même si l&rsquo;une est plus vraie que l&rsquo;autre. »</em> Une vie de bande dessinée  qui s&rsquo;achève en Suisse.</p>
<p><span style="color: #800080;"><strong>Pratique :</strong> </span>Exposition Hugo Pratt au Musée des Confluences jusqu&rsquo;au 24 Mars. Pour aller plus loin : trois autres expositions: Hiroshima, esprits du Japon,fêtes himalayennes, les derniers Alaska et désir d&rsquo;art, la collection africaine Eva et Yves Develo.</p>
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		<title>Quand Lyon déroule sa pellicule.</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 12:02:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Photographie(s) Lyon & Co]]></category>
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		<description><![CDATA[Jusqu&#8217;en Avril, une vingtaine de galeries et de lieux ouvrent leurs portes aux formes très actuelles de la photographie. Des Pentes de la Croix Rousse à Confluence, de Villeurbanne à Givors, la photo devient aussi ballade. Se promener le nez au vent à Lyon, c&#8217;est bien. Se promener avec un regard curieux sur le monde, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jusqu&rsquo;en Avril, une vingtaine de galeries et de lieux ouvrent leurs portes aux formes très actuelles de la photographie. Des Pentes de la Croix Rousse à Confluence, de Villeurbanne à Givors, la photo devient aussi ballade.</strong></p>
<figure id="attachment_1751" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/02/china-750.jpg"><img class="wp-image-1751 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/02/china-750.jpg" alt="Shaolin Monastery, Henan Province, Chinay Young monk runs along the wall over his peers. MAX PRINT SIZE: 40x60 IG: A young monk runs along the wall over his peers at the Shaolin Monastery in Henan Province, China. final print_Genoa final print_Ankara retouched_Sonny Fabbri 3/24/2015" width="750" height="559" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Photo de Mc Curry &#8211; Shaolin Monastery, Province de Henan, Chinay.</figcaption></figure>
<p>Se promener le nez au vent à Lyon, c&rsquo;est bien. Se promener avec un regard curieux sur le monde, c&rsquo;est encore mieux. Photographie (s) Lyon &amp; co offre une formidable opportunité de découvrir ou de revoir des photographes du monde entier dans des galeries et des lieux dont certains peu connus du public.</p>
<p>Catherine Dérioz de la galerie <strong>Le Réverbère</strong> donne le ton : <em>« En ces temps troublés et moroses, j&rsquo;ose espérer que la culture, la réflexion, le débat constructif, le plaisir de découvrir vous donneront de l&rsquo;énergie et la volonté d&rsquo;être curieux et ouverts au monde. N&rsquo;hésitez pas à sillonner Lyon pour découvrir l&rsquo;ensemble de ces lieux d&rsquo;exposition. Modestement mais avec conviction et engagement, tous les partenaires de Photographie (s) Lyon &amp; co souhaitent vous offrir ces temps de pause pour réfléchir, partager et vous cultiver ».</em> Alors munis du petit carnet vert que l&rsquo;on trouve sur tous les sites d&rsquo;exposition ou sur internet, partez à la découverte de la photo sous toutes ses formes.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/02/BD-Baudoin-Lotin.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1753 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/02/BD-Baudoin-Lotin.jpg" alt="Photo de Baudoin-Lotin Galerie Le Réverbère à Lyon" width="750" height="574" /></a>Direction la Croix Rousse non loin du Gros Caillou avec la galerie <strong>Vrais Rêves</strong> qui présente deux expositions : <em>Calliphora et Intervalles</em>. La première s&rsquo;attache à une instrospection sentimentale face au temps qui nous échappe sous le regard d&rsquo;Ysel Fournet. La seconde, toujours sur le temps mis en image par Michael Michlmayr se penche sur le temps passé, le temps composé ou décomposé.</p>
<p><strong>Photographies en &#8230; Pentes</strong><br />
La ballade se poursuit dans le haut de la rue des Pierres Plantées à la galerie <strong>Regard Sud</strong>. Farida Hamak nous emmène au « Détour du Jourdain ». <em>« La vallée est une terre d&rsquo;excitation et d&rsquo;extrêmes basculant d&rsquo;une lumière violente à l&rsquo;obscurité soudaine, d&rsquo;une joyeuse plénitude à un incompréhensible effacement. Dans la bible, elle est décrite comme le jardin de Dieu ». </em>Dit-elle.<em><br />
</em></p>
<p>Trois rues plus bas, la <strong>Galerie 48</strong> présente Mieko Tadokoro avec 15 images de ses séries du sténopé aux multiples réflexions : des reflets dans l&rsquo;eau, des liens entre objets et paysages, des effets de miroirs . Dans le fond de la galerie, il faut découvrir les panneaux de Motoko Tachikawa.</p>
<p>La galerie <strong>Le Réverbère</strong> présente un quatuor plein de talent Serge Clément, Baudouin Lotin, Julien Magre et Bernard Plossu avec une expo intitulé <em>&laquo;&nbsp;La poésie abstraite du réel&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>On quitte les pentes avec un passage rue des Fantasques qui offre une belle vue sur le Rhône pour deux expositions <em>« The Fiji Times »</em> du photographe Olivier Menanteau et à partir du mois de Mars. <strong>Caroline Bach</strong> fait le constat par ses photos du délitement d&rsquo;une partie de l&rsquo;industrie de notre pays et <strong>Patrick Weidmann</strong> part à la rencontre dans le monde entier des objets de consommation. Les deux œuvres questionnant le consumérisme.</p>
<p><strong>Des lieux à découvrir</strong><br />
Ensuite direction vers la galerie Lumière rue de l&rsquo;Arbre-Sec pour un  Tour de France de Sebastiào Salgado et à deux pas, rue Paul Chenavard  pour les quatre expositions photo, peinture, vidéo et installation           (Alan Dub, Robin Curtil,Guillaume Seyller, Cédric Frigerri/Hank Malen à la MAPRAA (Maison des Arts Plastiques et visuels Auvergne Rhône-Alpes ). Autre lieu à découvrir impasse Fernand Rey, <strong>ITEM L&rsquo;ATELIER</strong> qui présente la rétrospective <em>Visa d&rsquo;Or Humanitaire du CICR .</em></p>
<p>A la galerie Dettinger-Mayer, place Bellecour, <strong>Hervé Nègre</strong> jusqu&rsquo;au 23 février  montre ses portraits en noir et blanc, des visages de femmes et d&rsquo;hommes encore joyeusement confiants en un mode de vie ancestrale, une expo intitulée<em> « Regard Kalash »</em> . Il présentera pour la première fois le résultat d&rsquo;une expérience rare : la juxtaposition de photos d&rsquo;enfants, prises en 1978, et de leurs portraits d&rsquo;adultes, composés 30 ans plus tard, lors de son retour dans les vallées en 2007.</p>
<p><strong>Focus sur Steve Mc Curry </strong><br />
A partir du 6 Février, la Sucrière à Confluence ouvre ses portes à Steve Mc Curry  avec plus de 200 photos imprimées en grand format. L&rsquo;exposition, conçue par Biba Giachetti, propose un long voyage dans le Monde de Mc Curry à travers son vaste et fascinant répertoire d&rsquo;images, où l&rsquo;Humain est toujours le protagoniste principal, même s&rsquo;il n&rsquo;est pas évoqué. A ne pas rater.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/02/mc-curry.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1765 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/02/mc-curry.jpg" alt="Steve Mc Curry devant une de ses célèbres photos" width="750" height="488" /></a></p>
<p><strong>Coté Rhône</strong><br />
POLTRED, la maison de la photographie, annonce <strong>Nicolas Comment</strong> avec Reverb et en Avril <strong>Audrey Kahl</strong> « Time for café ». L&rsquo;Ecole Normale Supérieure site Descartes/galerie Artemisia met en valeurs <strong>Yan Morvan</strong> l&rsquo;un des plus grands spécialistes de la photographie de guerre et <strong>Paul Pouvreau</strong> avec Préférence Photographique # 33 34. Autre regard de <strong>Maxime Clusel</strong> sur sa période Big Apple.</p>
<p>A Villeurbanne, deux lieux méritent le détour: l&rsquo;ENSIB (Ecole Nationale Supérieure des Sciences de l&rsquo;Information et des Bibliothèques) avec l&rsquo;expo <em>Nobody Knows</em> de <strong>Dominique Wildermann</strong>, <em>One Foot on stage</em>, une plongée de <strong>Romain Etienne</strong>  dans le monde de la musique et à l&rsquo;Université Claude Bernard/galerie Domus avec <em>Anna</em> de la même photographe, <strong>Dominique Wildermann</strong>.</p>
<p><strong>Expositions à la Bibliothèque</strong><br />
Il faut ajouter  à ces nombreux sites, les différentes bibliothèques de Lyon notamment celles du 1er et du 5e arrondissement avec des accrochages tels que <em>Le Mur de l&rsquo;Atlantique aujourd&rsquo;hui,</em> cimetière d&rsquo;une armée morte de <strong>Jean-Baptiste Carhaix</strong> et pour le début du printemps <em>Misses Jones</em>, de vrais faux portraits de femme en prison. Un travail imaginé par <strong>Malika Mihoubi et Loïc Xavier</strong>. A Givors, deux expos sont en cours à <strong>Simultania</strong> dont une sur les hommes en détention et des proches de détenus.</p>
<p>Cette édition 2019 nous donne l&rsquo;occasion de visiter ou revisiter le Centre d&rsquo;Histoire de la Résistance et de la Déportation avec l&rsquo;exposition sur les jeunes et la guerre de 40.</p>
<p>Lyon, à l&rsquo;image des rencontres de la photographie d&rsquo;Arles déroule sa pellicule dans une vingtaine de galeries et de lieux et offre un large panorama de la photo actuelle.</p>
<p><em><strong>Rémi Grandjacques</strong></em></p>
<p>Pratique pour les dates et les horaires: consultez site photographie (s) Lyon &amp; co, site le Réverbère <a href="http://www.galerielereverbere.com/presses/carnet-photo/Carnet12.pdf" target="_blank">http://www.galerielereverbere.com/presses/carnet-photo/Carnet12.pdf</a></p>
<p><a href="http://www.galerielereverbere.com/presses/2019Poesie/CP-Poesie-abstraite-du-reel.pdf" target="_blank">http://www.galerielereverbere.com/presses/2019Poesie/CP-Poesie-abstraite-du-reel.pdf</a></p>
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		<title>&#171;&#160;From Her Character&#160;&#187; de Julie Favreau à la BF15</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2018 12:24:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[From Her Character]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Favreau]]></category>
		<category><![CDATA[La BF15]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;espace d&#8217;art contemporain La BF15 donne à voir une proposition, in situ, du travail de Julie Favreau intitulée &#171;&#160;From Her Character&#160;&#187; du 06 avril au 26 mai 2018 dans le cadre de Conversations. Montréal-Lyon. La pratique de Julie Favreau se situe au croisement des arts visuels, de la danse, de la chorégraphie et de la mise en scène. Ses recherches [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;espace d&rsquo;art contemporain La BF15 donne à voir une proposition, in situ, du travail de Julie Favreau intitulée &laquo;&nbsp;From Her Character&nbsp;&raquo; du 06 avril au 26 mai 2018 dans le cadre de Conversations. Montréal-Lyon.<br />
</strong></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/03/Julie-favreau-7541.png"><img class="aligncenter wp-image-1388 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/03/Julie-favreau-7541.png" alt="Oeuvre de Julie Favreau" width="750" height="410" /></a></p>
<p>La pratique de Julie Favreau se situe au croisement des arts visuels, de la danse, de la chorégraphie et de la mise en scène. Ses recherches sur le geste performatif et le mouvement alimentent la production d’objets sculpturaux et vice versa. Ses oeuvres, où s’entremêlent vidéo, sculpture, performance et photographie, composent des univers énigmatiques et troublants. Ses personnages, objets et actions proposent des histoires de l’intime et de l’inconscient, exacerbant un état d’acuité sensorielle chez le spectateur.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/03/Julie-favreau-BF15.png"><img class="  wp-image-1389 alignleft" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/03/Julie-favreau-BF15-200x300.png" alt="Julie Favreau à la BF15 de Lyon" width="172" height="258" /></a>Dans le cadre de Conversations. Montréal | Lyon, Julie Favreau présente &laquo;&nbsp;From Her Character&nbsp;&raquo;, une proposition in situ qui poursuit les recherches amorcées avec She Century, corpus d’oeuvres protéiforme qui revisite l’histoire et les archétypes féminins, depuis la position de l’artiste et son appréhension du geste. Commandée par le Edinburgh Art Festival en 2015, l’oeuvre fut présentée à la Scottish National Gallery of Modern Art. En résidence à Hospitalfield, à Arbroath, haut lieu des Arts and Crafts, l’artiste y produit une vidéo où se superpose une série d’actions filmées. Récits fantasmés, en strates, qui s’entrecroisent.<br />
Avec une économie de moyens, l’artiste capte le corps chorégraphié, mis en dialogue avec l’objet. Une corde, mue par des gestes, vifs, précis, semble tracer dans l’espace et au sol les contours d’une série d’images mentales. Figure fictive de la femme, magicienne, jardinière, couturière, chasseresse. Archéologie du féminin, à travers le temps. La corde, cet outil millénaire, malléable, presque banal. Intensité de l’instant, où rien n’est flambloyant, sinon que le vert environnant. Une corde, des gestes, un mouvement : un jeu qu’on a soi-même accompli, enfant. Trame narrative atemporelle qu’on essaie de composer, à même les objets, sculptures et autres dispositifs qui côtoient la vidéo et composent l’installation.</p>
<p>À <strong>La BF15</strong>, l’artiste reprend certains éléments extraits de She Century qu’elle jouxte à de nouveaux objets et textiles, inspirés cette fois par la ville de Lyon, son histoire, mais aussi par les outils mis à sa disposition pendant sa résidence à Moly-Sabata. Elle propose une installation in situ où se conjugent passé et présent – d’un lieu, d’une ville, mais aussi d’une oeuvre. Une spirale en mouvement dans laquelle l’artiste nous entraîne, encore une fois, captifs et attentifs.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/03/julie-Favreau.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1386 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/03/julie-Favreau.jpg" alt="Julie Favreau" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Originaire du Québec, <strong>Julie Favreau</strong> vit et travaille à Montréal et à Berlin. Ses œuvres ont été présentées dans le cadre de plusieurs expositions, festivals et spectacles sur scène, dont le Musée des beaux-arts et la Fonderie Darling (Montréal 2016), au Edinburg Art Festival (2015), au centre Clark (Montréal 2012) et le Musée d’art contemporain de Montréal (2011). Elle a bénéficié du Prix Pierre Ayot (2014) et de la bourse de fin d’études supérieures en art contemporain Claudine et Stephen Bronfman (2012).</p>
<p><strong>Conversations Montréal &#8211; Lyon</strong><br />
Avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec</p>
<p>Initié par les commissaires Marthe Carrier et Chloé Grondeau, la Galerie B-312 (Montréal) propose Conversations, un projet d’expositions ancré dans la réciprocité, au sein duquel Lyon et Montréal se rencontrent afin de mettre l’emphase sur leurs territoires respectifs. Ces deux scènes artistiques jouissent d’une importante reconnaissance publique. Cette proposition transatlantique témoigne d’une pluralité de médiums et d’un éventail d’artistes à différentes étapes de leur carrière. Elle prend la forme de deux séries d’expositions présentées dans plusieurs lieux simultanément, d’abord à Lyon ce printemps, et à Montréal par la suite.<br />
A Lyon, quatre centres d’art et deux lieux de résidences accueillent deux commissaires et huit artistes montréalais. Cinq expositions sont à découvrir du 5 avril au 31 mai 2018.</p>
<p>Site Julie Favreau: <a href="http://www.juliefavreau.com" target="_blank">www.juliefavreau.com</a><br />
<a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/03/10678790_890502694317234_2275889351742416834_n.jpg"><img class="  wp-image-1391 alignleft" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/03/10678790_890502694317234_2275889351742416834_n.jpg" alt="Galerie La BF15" width="151" height="151" /></a><strong>La BF15</strong>,<br />
Espace d&rsquo;art contemporain<br />
11 quai de la Pêcherie<br />
69001 Lyon<br />
T/F 33 (0)4 78 28 66 63<br />
www.labf15.org<br />
Ouverture du mercredi au samedi de 14h à 19h</p>
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		<title>A quoi rêve Romain Gandolphe ? A voir et écouter à la BF15</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Dec 2017 10:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[La BF15 organise une exposition de Romain Gandolphe intitulée &#171;&#160;D&#8217;autres états me font rêver&#160;&#187; en résonance avec la Biennale de Lyon 2017 / FOCUS du 24 novembre 2017 au 20 janvier 2018 en présence de l&#8217;artiste. Durant toute la durée de cette première exposition personnelle, Romain Gandolphe habite l’espace de La BF15 et nous entraine [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La BF15 organise une exposition de Romain Gandolphe intitulée &laquo;&nbsp;D&rsquo;autres états me font rêver&nbsp;&raquo; </strong><strong>en résonance avec la Biennale de Lyon 2017 / FOCUS du 24 novembre 2017 au 20 janvier 2018 en présence de l&rsquo;artiste.</strong><br />
Durant toute la durée de cette première exposition personnelle, Romain Gandolphe habite l’espace de La BF15 et nous entraine dans des récits d’oeuvres et d’expositions vécues ou imaginées.</p>
<blockquote><p><em>J’aimerais pouvoir vivre dans cette exposition. Tous les jours. Et être là, quand tu viendras. Te rencontrer et t’inviter à te souvenir, comme j’essaie souvent de me souvenir moi-même. Te souvenir d’œuvres que tu as vues — que tu as cru voir ?</em><br />
<em> Me les raconter. Les réinventer. Les raconter, surtout, à ceux qui viendront plus tard. Car te souvenir c’est porter en toi les œuvres que tu as vues. Les raconter alors, c’est les transmettre, les donner à d’autres. Et les réécrire, toujours.</em><br />
<em>En retour je te montrerai à quoi ressemble mon souvenir de cette œuvre que j’ai dans la tête : un dessin mural qui, au bord de l’océan Pacifique, m’évoque ces vagues lointaines. Peut-être ensemble y verrons nous d’autres eaux ? Celles d’océans que tu me raconteras ? Celles de la Saône, plus proche de nous ?</em><br />
<em>Nous inclurons dans cette exposition des œuvres qui n’existent pas. Ou pas encore. L’œuvre que tu verras en repartant, celle que tu trouveras ici l’an prochain, et celle que je réaliserai dans dix ans. Pourrons nous aussi ajouter, à l’inverse, celles qui n’existent plus ? L’œuvre que tu viens d’oublier, celle que tu imaginais trouver ici en arrivant, et celle que tu ne verras plus.</em><br />
<em>En partant n’oublie pas d’emporter avec toi le récit de ces œuvres qui m’ont fait voyager. Par la pensée d’abord, car elles m’ont fait rêver.</em><br />
<em> À quelques neuf mille trois cent kilomètres d’ici, le voyage est devenu bien réel. À la re-cherche, sans trop d’espoir, d’un lieu précis dans le désert californien. Ce lieu serait celui d’une œuvre apparue il y a bientôt cinquante ans. Mais nous n’en avons d’autres traces que cette photo-graphie et quelques récits contradictoires.</em><br />
<em>Alors plus tard, en y repensant et en te promenant dans ces songes, en voyageant en somme, dans ce désert, s’il t’arrivait de trouver ce lieu que je cherche encore, s’il te plait, préviens moi.</em></p></blockquote>
<p><em>Texte de Romain Gandolphe</em><br />
<strong>Programme des performances</strong><br />
L’exposition dans ma tête jeudi 23 novembre à 19h<br />
Every secret has a holder samedi 25 novembre de 14 h à 19h<br />
J’aime les œuvres d’art. Mais m’aiment-elles en retour ? jeudi 21 décembre à 19h<br />
En ce qui nous concerne une performance d’Axelle Pinot samedi 13 janvier de 14h à 19h<br />
D’autres voix que la mienne samedi 20 janvier de 14h à 19h<br />
Ouverture du mercredi au samedi de 14h à 19h fermeture du 24 décembre 2017 au 2 janvier 2018</p>
<h3>La BF15</h3>
<p><em>Espace d&rsquo;art contemporain</em><br />
11 quai de la Pêcherie<br />
69001 Lyon FRANCE<br />
+33(0) 478 286 663<br />
<a href="http://labf15.org/fr/infos/lieu">infos@labf15.org</a></p>
<h3>A propos de Romain Gandolphe</h3>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2017/12/Romain-Gandolphe-portrait-7541.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1347 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2017/12/Romain-Gandolphe-portrait-7541.jpg" alt="Romain Gandolphe en lecture" width="750" height="410" /></a><br />
Romain Gandolphe, né en 1989, vit et travaille à La Ratayrié, France<br />
Après des études scientifiques, Romain Gandolphe a découvert l’histoire de l’art aux Beaux-Arts, grâce à la parole des autres. Parions que cet ordre initial du récit a marqué sa pratique. Ayant démarré avec des performances (s’enfermer dans une cimaise pendant une semaine ; demander à des gardiens d’exposition de préserver des œuvres invisibles ; partir en Californie à la recherche de l’endroit exact d’une performance historique des années 1960), l’artiste a commencé à raconter ses actions et à performer progressivement son récit lui-même. L’oralité est ainsi devenue, presque naturellement, la forme principale de son travail, prenant la tournure d’expositions racontées ou de récits d’œuvres oubliées. Dès lors, la parole est-elle le véhicule d’une expérience inaccessible ou bien l’expérience elle-même n’est-elle que le prétexte à la narration ? Chez Romain Gandolphe, rien n’est vraiment clair ! Entre visite guidée, théâtre, conférence et méta-performance, ses récits amoureux de l’art sont comme des substituts qui auraient supplanté leur modèle, comme l’on dirait d’un discours qui se serait autonomisé de son sujet. Pour le 62e Salon de Montrouge, l’artiste, fidèle à son caractère spéculatif et joueur, propose une visite anticipée du Salon, avant que les œuvres ne soient installées. Un récit d’anticipation face aux cimaises vides, dont les auditeurs pourront vérifier ou infirmer la pertinence en différé. Ce faisant, le travail de Romain Gandolphe est aussi une réflexion critique sur un art de la performance en soi paradoxal, car fondé sur un irréductible hic et nunc (« ici et maintenant »), qui exclut de fait la plupart des spectateurs. Un art qui n’existe finalement que par l’indice, la trace et le récit et qui transforme ses artistes en storytellers… pour ne pas dire en bonimenteurs ! Est-ce bien arrivé ? Même pas sûr. Ce travail renvoie la performance à son essence problématique d’événement au présent, et donc par nature insaisissable, car toujours irrémédiablement manqué. À peine esquissé, déjà mort ! Une pratique en creux, par défaut, qui allait, par la multiplicité de ses absences, faire exploser les désirs et les fantasmes.<br />
Guillaume Désanges<br />
Lien: Site Romain Gandolphe (www.romaingandolphe.com)</p>
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		<title>14e Biennale de Lyon, &quot;Mondes Flottants&quot; par Emma Lavigne.</title>
		<link>https://www.lyon-experience.com/culture/expo/14e-biennale-de-lyon-mondes-flottants/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 11:21:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale de Lyon 2017]]></category>
		<category><![CDATA[Emma Lavigne]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Raspail]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis sa création en 1991, Thierry Raspail, directeur artistique de la Biennale de Lyon, propose à chaque ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis sa création en 1991, Thierry Raspail, directeur artistique de la Biennale de Lyon, propose à chaque commissaire invité de réfléchir à un mot donné pour trois éditions. La Biennale de Lyon 2017 est le second chapitre d’une trilogie autour du mot « moderne », et c’est avec ce mot que Thierry Raspail a invité Emma Lavigne, directrice du Centre Pompidou-Metz, à imaginer cette 14<sup>e</sup> édition, à la Sucrière et au mac<sup>LYON</sup> du 20 septembre 2017 au 7 janvier 2018. </strong><br />
<a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2017/12/emma-lavigne7541.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1240 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2017/12/emma-lavigne7541.jpg" alt="Emma Lavigne, commissaire de la Biennale 2017" width="750" height="410" /></a></p>
<blockquote><p><em>« Le moderne c’est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art dont l’autre moitié est l’éternel et l’immobile. »</em><br />
<em>Charles Baudelaire</em></p></blockquote>
<p>C’est dans le contexte d’une mondialisation galopante générant une constante mobilité et l’accélération des flux, cette “ liquidité ” du monde et des identités analysée par le sociologue Zygman Bauman, que la Biennale explore l’héritage et la portée<br />
du concept de “ moderne ” dans la création actuelle, selon la définition qu’en fit le poète Baudelaire, qui envisage le moderne comme “ le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art dont l’autre moitié est l’éternel et l’immobile ”. La Biennale se déploie comme un paysage mobile et atmosphérique en expansion, qui se recompose sans cesse, à l’image de certains chefs-d’oeuvre de la modernité provenant, dans le cadre des quarante ans de l’institution, du Centre Pompidou &#8211; Musée national d’art moderne, tels que la partition aléatoire de formes suspendues dans l’espace de Calder, ou les peintures de Fontana ouvrant sur des cosmogonies infinies. Le “ White Cube ” se fissure, se mue en organisme, en une constellation, où de Jean Arp à Ernesto Neto, de Lygia Pape à Daniel Steegman Mangrané, l’art et l’espace se biomorphent, s’ouvrent sur des projets qui remettent en cause l’abstraction de la modernité européenne afin d’en réévaluer la portée, à l’échelle du monde. A l’image de la voile blanche “ White Wide Flow ” de Hans Haacke ou les cerfs-volants de “ Let’s Make Cows Fly ” de Shimabuku, les “ Mondes flottants ” de la Biennale de Lyon sont traversés par le vent des soulèvements libertaires, des fulgurances poétiques et déflagrations esthétiques contemporaines.</p>
<p><em>Des promenades permettent de relier les oeuvres du mac<sup>LYON</sup> à celles de la Sucrière et du dôme de Buckminster Fuller, place Antonin Poncet :</em><br />
<em> Archipel de la sensation, Expanded Poetry, Ocean of Sound, Corps électrique, Cosmos intérieur et Circulation / Infini</em></p>
<h3 class="liquido-underline">Deux questions à Emma Lavigne</h3>
<p><strong>Comment avez-vous ancré <em>Mondes flottants</em> au sein de la spécificité du territoire lyonnais?</strong><br />
J’ai souhaité arrimer la Biennale au coeur de la ville dont l’identité s’est en partie façonnée par l’omniprésence de l’eau, dans cette ville « née des eaux », traversée par le Rhône et la Saône, en réactivant l’imaginaire dont ce fleuve et son affluent, par leur présence à la fois familière et mystérieuse, sont porteurs. Laisser ouverte des correspondances entre l’histoire de la ville comme ses soieries et certaines oeuvres qui de Hans Haacke à Damián Ortega explorent le tissu, comme une matière en lévitation. Après avoir arpenté la ville, traversé ses ponts, longé ses quais, parfois en compagnie des artistes, la ville s’est transformée en un territoire imaginaire. Le Musée d’art contemporain et la Sucrière, vaisseau fantôme au bord de la Saône, devenant les deux ports inspirants de ce voyage à travers la création contemporaine ponctué d’autres haltes qui modifient notre perception. La Biennale invite à des promenades privilégiées avec les artistes, qui guident les visiteurs jusqu’à des territoires méconnus ou transfigurés, des cinémas d’un instant en plein air, des jardins plantés de roses de Damas, des îles secrètes.</p>
<p><strong>Quelles sont les découvertes et expériences que vous souhaitez faire partager aux visiteurs de la Biennale ?</strong><br />
Les oeuvres qui composent ces <em>Mondes flottants</em> sont sous tendues par la conscience que l’imaginaire, la poésie et l’art sont à la fois les révélateurs et des antidotes à l’instabilité du temps présent. Selon les mots de Nelson Goodman « elles exemplifient des formes, des sentiments, des affinités, des contrastes, qu’elles cherchent dans, ou construisent en, un monde » j’aimerais que les visiteurs de la Biennale parcourent la Biennale comme les promeneurs d’un paysage expérimental et sensoriel, élargissant leur perception, leur conception du monde. La Biennale se déploie comme un voyage au sein d’un archipel d’îlots qui sont tour à tour des scènes ou des haltes propices au ralentissement, générant tour à tour émerveillement, prise de conscience, contemplation ou réflexion.<br />
©Manuel Braun<br />
<a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2017/12/Ciel-noir-Lyon728-90.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1245 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2017/12/Ciel-noir-Lyon728-90.jpg" alt="Ciel noir Lyon728-90" width="728" height="90" /></a></p>
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		<title>Quand &quot;Je&quot; est un autre, des images scotchantes!</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Dec 2013 19:50:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Métra]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Jeanson]]></category>
		<category><![CDATA[Photos scotchantes]]></category>

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		<description><![CDATA[Photographes français, Bruno Metra et Laurence Jeanson, signent un projet réunissant des portraits fascinants et quelque peu effrayants de personnes dont l’oeil et la bouche ont été remplacés par une photo de magazine de la même partie du visage. Exposition à la Galerie Dukan de Paris jusqu&#8217;au 4 janvier 2014. Dans les médias, l’image de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Photographes français, Bruno Metra et Laurence Jeanson, signent un projet réunissant des portraits fascinants et quelque peu effrayants de personnes dont l’oeil et la bouche ont été remplacés par une photo de magazine de la même partie du visage. Exposition à la Galerie Dukan de Paris jusqu&rsquo;au 4 janvier 2014.<br />
</strong></p>
<figure id="attachment_848" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/culture/quand-je-est-un-autre-des-images-scotchantes/attachment/metra-jeanson-portraits/" rel="attachment wp-att-848"><img class="wp-image-848" title="metra-jeanson-portraits" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2013/12/metra-jeanson-portraits.jpg" alt="" width="750" height="395" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Laurence Jeanson et Bruno Metra</figcaption></figure>
<p>Dans les médias, l’image de l’autre nous domine. Un autre inaccessible, une figure imposée à laquelle nous semblons ne plus pouvoir échapper. Pour questionner notre identité, nous proposons à chacun de nos modèles de se livrer à une expérience simple : découper dans un magazine le visage de cet autre puis se l’approprier en partie.<br />
<a href="https://www.lyon-experience.com/culture/quand-je-est-un-autre-des-images-scotchantes/attachment/valerie-2/" rel="attachment wp-att-852"><img class="aligncenter wp-image-852" title="Valerie" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2013/12/Valerie.jpg" alt="" width="750" height="1079" /></a><br />
Ces morceaux d’humain en papier, sont ensuite appliqués par nos soins sur nos modèles. Ces visages ainsi transformés, deviennent à leur tour une œuvre photographique qui interroge sur notre identité. Chaque modèle dé-visage alors l’autre, puis se dé-figure à son tour (chaque personne devient autre en détruisant son modèle et sa propre image).<br />
<a href="https://www.lyon-experience.com/culture/quand-je-est-un-autre-des-images-scotchantes/attachment/metra-jeansoon-image3/" rel="attachment wp-att-855"><img class="aligncenter wp-image-855" title="metra-jeansoon-image3" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2013/12/metra-jeansoon-image3.png" alt="" width="750" height="351" /></a><br />
La fragilité de son identité devient visible, quasi palpable. Elle est devenue hybride. « Car je est un autre ». Les lois de l’apparence nous poussent en effet à soigner notre image, jusqu’à nous transfigurer. La beauté n’est plus naturelle, elle est désormais sociale. La représentation semble avoir vaincu le réel. La retouche est plus forte. Les modèles s’effacent alors au profit d’un autre soi. La figure de l’autre n’est plus celle de l’altérité ; elle ne renvoie plus à notre propre image ni à notre humanité.<br />
<a href="https://www.lyon-experience.com/culture/quand-je-est-un-autre-des-images-scotchantes/attachment/metra-jeanson-image5/" rel="attachment wp-att-856"><img class="aligncenter wp-image-856" title="metra-jeanson-image5" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2013/12/metra-jeanson-image5.png" alt="" width="750" height="551" /></a><br />
Nous mettons en scène des identités fragilisées par le diktat de l’apparence. L’intervention est volontairement apparente. Le découpage grossier, ainsi que le scotch en symbolise la violence et la fragilité.<br />
L’ individu a nu fait paraitre l’artifice d’autant plus agressif.<br />
<a href="http://www.metra-jeanson.com/" target="_blank">http://www.metra-jeanson.com/</a><br />
Galerie Dukan: <a title="Expo Metra-Jeanson" href="http://www.galeriedukan.com/exhibitionhome/id" target="_blank">http://www.galeriedukan.com/exhibitionhome/id</a></p>
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		<title>Théodora Groove colle et décolle&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 18:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[collages]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Onfray]]></category>
		<category><![CDATA[Théodora Groove]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle dessine, elle colorie, elle découpe, elle assemble, elle colle, elle crée depuis toujours. L&#8217;expression de sa sensibilité, de sa délicatesse et de sa justesse dans la représentation envahissent son travail. Vous n&#8217;avez plus que quelques jours pour aller découvrir les collages et collacryliques de Théodora Groove à la Salle des avocats au nouveau Palais [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elle dessine, elle colorie, elle découpe, elle assemble, elle colle, elle crée depuis toujours. L&rsquo;expression de sa sensibilité, de sa délicatesse et de sa justesse dans la représentation envahissent son travail. Vous n&rsquo;avez plus que quelques jours pour aller découvrir les collages et collacryliques de Théodora Groove à la Salle des avocats au nouveau Palais de Justice de Lyon.</strong><br />
<a href="https://www.lyon-experience.com/non-classe/theodora-groove-colle-et-decolle/attachment/theodora-expo-articleimg/" rel="attachment wp-att-716"><img class="aligncenter size-full wp-image-716" title="theodora-expo-articleimg" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2013/12/theodora-expo-articleimg.png" alt="" width="600" height="300" /></a><br />
&nbsp;<br />
<strong>Un bel hommage de Michel Onfray qui parle du travail et de la personnalité de Théodora Groove:</strong><br />
<a href="https://www.lyon-experience.com/non-classe/theodora-groove-colle-et-decolle/attachment/michel-onfray-theodora/" rel="attachment wp-att-721"><img class="alignleft size-full wp-image-721" title="Michel-Onfray-theodora" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2013/12/Michel-Onfray-theodora.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a>Théodora construit des corps avec des images – ou des images avec des corps. L’étymologie de personnage renvoie à un mot étrusque qui signifie masque. Nous sommes ce que nous apparaissons; or, ce qui apparaît de nous, c’est d’abord un visage, autrement dit, un masque. Avant le corps, l’allure, la voix, le visage dit. Et ce que le visage dit, ce sont d’abord un regard et un sourire, donc deux yeux et une bouche.<br />
L’artiste effectue une série de variations chromatiques et plastiques sur ce thème. Voir, être vu, regarder, fixer, observer, scruter, mais surtout : dévisager. Ce que fait Théodora avec ses collages, c’est dé-visager pour en-visager, autrement dit dé-faire pour faire, dé-composer pour re-composer. Ce perpétuel aller et retour entre ce qui fut [une image] et ce qui advient [un collage] lui permet de montrer des solitudes, des mélancolies, des visages inexpressifs parce que pensifs, absorbés dans ce qu’ils regardent.<br />
En regardant ces personnages qui regardent, c’est un peu Théodora ­­que l’on voit &#8211; un masque qui baisserait le masque pour montrer un visage qui ressemblerait à un masque. Si l’artiste se cache, c’est pour mieux s’exposer; si elle s’expose, c’est pour mieux se cacher. Regardez-la voir, elle voit de l’autre côté du miroir&#8230;<br />
<figure id="attachment_719" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/non-classe/theodora-groove-colle-et-decolle/attachment/theodora-et-cops/" rel="attachment wp-att-719"><img class="size-full wp-image-719" title="theodora et cops" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2013/12/theodora-et-cops.jpg" alt="" width="600" height="332" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Théodora et ses copines Véronique et Fabienne lors du vernissage&#8230;</figcaption></figure></p>
<div id="id_52ab44642c3512328962445">
<span style="color: #808080;"><strong>A quelques jours de Noël, les avocats du barreau de Lyon vous invitent cordialement à venir célébrer, autour du verre de l&rsquo;amitié, le décrochage de l&rsquo;exposition des collages de Théodora. Une dernière occasion de découvrir ou redécouvrir les oeuvres de l&rsquo;artiste et de trouver une idée de cadeau en version originale pour ceux que vous aimez…</strong></span><br />
<span style="color: #808080;"><strong>A cette occasion, Théodora réservera une jolie surprise aux intéressé(e)s&#8230;</strong></span><br />
<span style="color: #808080;"><strong>Venez nombreux !!!</strong></span>
</div>
<div><strong>Nouveau Palais de Justice</strong><br />
Salles des avocats<br />
67 rue Servient   Lyon 3è<br />
Expo ouverte tous les jours, du lundi au vendredi de 9h à 18h</div>
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		<title>Festival &quot;Labelsoie&quot; 2013</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 18:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Labelsoie 2013]]></category>
		<category><![CDATA[Soie]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 15 novembre au 1 er décembre, expositions, balades urbaines visites guidées, ateliers, marchés de la soie, spectacles, conférences, rencontres et tables rondes&#8230; Lyon va se parer de soie pendant deux semaines ! Voici trois ans que le Festival Labelsoie valorise la soie dans toutes ses dimensions, tant économiques que culturelles, urbaines ou sociales. Au [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.lyon-experience.com/non-classe/festival-labelsoie-2013/attachment/labelsoie2013-affiche/" rel="attachment wp-att-681"><img class="alignleft size-full wp-image-681" title="labelsoie2013-affiche" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2013/11/labelsoie2013-affiche.jpg" alt="" width="300" height="381" /></a>Du 15 novembre au 1 er décembre, expositions, balades urbaines visites guidées, ateliers, marchés de la soie, spectacles, conférences, rencontres et tables rondes&#8230; Lyon va se parer de soie pendant deux semaines !<br />
Voici trois ans que le Festival Labelsoie valorise la soie dans toutes ses dimensions, tant économiques que culturelles, urbaines ou sociales. Au fil des éditions, l’événement a pris de l’étoffe et trouvé son public. Installé dans le paysage culturel lyonnais, il offre cette année de véritables parcours thématiques recoupant la multiplicité des fonctions auxquelles renvoie la soie.<br />
Rencontres, expositions, spectacles ou visites du patrimoine architectural des canuts : une centaine de manifestations ponctuent le festival, permettant au public de découvrir le passé, le présent et l’avenir de la soierie lyonnaise.<br />
Rendez-vous incontournable des acteurs du patrimoine, Labelsoie est en effet aussi désormais pour la création contemporaine un moment privilégié de présentation et de mise en valeur des talents et savoir-faire actuels. Cette innovation textile témoigne du dynamisme de notre métropole et de sa capacité constante à se réinventer. Je remercie vivement les nombreuses institutions et associations qui, aux côtés des musées Gadagne, contribuent à la réussite de ce bel événement.</p>
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