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	<title>Lyon Experience : des infos inédites et singulières sur Lyon. &#187; Manger Archive | Lyon Experience : des infos inédites et singulières sur Lyon.</title>
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	<description>Infos inédites et singulières sur Lyon</description>
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		<title>Café Lobut, sacré meilleur bouchon de l&#8217;année 2025.</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 16:07:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[Café Lobut]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Florent Dessus]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Café Lobut sacré : le meilleur bouchon lyonnais de l&#8217;année est… villeurbannais ! Au pied du Totem de Villeurbanne trône un OVNI perdu loin de ses bases. Point de route pavée, de traboules et de touristes… Et pourtant, les nappes à carreau, la déco franchouillarde, les patrons sympas et les lyonnaiseries sont au menu [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="entry-title"><strong>Le Café Lobut sacré : le meilleur bouchon lyonnais de l&rsquo;année est… villeurbannais ! Au pied du Totem de Villeurbanne trône un OVNI perdu loin de ses bases.</strong></p>
<p class="entry-title"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2026/01/cafe-lobut-7541-26.png"><img class="aligncenter wp-image-3463 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - Café Lobut.Meilleur bouchon 2025." src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2026/01/cafe-lobut-7541-26.png" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Café Lobut.Meilleur bouchon 2025." width="750" height="409" /></a></p>
<div class="main-article">
<div>
<p>Point de route pavée, de traboules et de touristes… Et pourtant, les nappes à carreau, la déco franchouillarde, les patrons sympas et les lyonnaiseries sont au menu du Café Lobut.</p>
<p>L&rsquo;association des Authentiques Bouchons lyonnais ne s&rsquo;y est pas trompée ce mardi en décernant le prix Florent Dessus 2025 du meilleur bouchon lyonnais à Sandrine et Cyril Huit, le couple derrière cette institution reprise en 2005.</p>
<p>La fine fleur de la mâchonnerie locale était réunie mardi soir au Café Lobut pour la remise du prix à une Sandrine Huit très émue et fière. Devant Arlette Hugon et Mado de la Tornade Blonde, mais aussi l&rsquo;équipe des 4G, lauréats du prix l&rsquo;an dernier, celle qui a été formée chez Georges Blanc puis au Poêlon d&rsquo;Or a évoqué sa <em>&laquo;&nbsp;semaine extraordinaire&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2026/01/cafe-lobut-750-25.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3465" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2026/01/cafe-lobut-750-25.jpg" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Café Lobut. Meilleur bouchon 2025." width="750" height="563" /></a></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Si on m&rsquo;avait dit que j&rsquo;aurais mon propre bouchon et que ça durerait 20 ans comme mon mariage avec ce client rencontré au Poêlon d&rsquo;Or, je n&rsquo;y aurais jamais cru&nbsp;&raquo;</em>, poursuivait Sandrine. <em>&laquo;&nbsp;Ce prix représente tellement pour moi&nbsp;&raquo;</em>, concluait-elle.</p>
<p>Pour Patrick Deschamps, de l&rsquo;association des Authentiques Bouchons lyonnais, il était important de distinguer un établissement <em>&laquo;&nbsp;qui n&rsquo;est pas dans les cinq de la Presqu&rsquo;île dont tout le monde parle&nbsp;&raquo;</em>. Et qui répond évidemment aux critères et aux valeurs d&rsquo;un bouchon traditionnel.</p>
<p>A la lecture de la carte, toutes les cases sont cochées : tablier de sapeur, saucisson chaud, andouillette, pot de beaujolais&#8230;</p>
<p>Le prix Florent Dessus va désormais trôner au-dessus du bar du Café Lobut. De quoi attirer une nouvelle clientèle ? Le bouchon villeurbannais a déjà pignon sur rue &#8211; son menu grenouilles du vendredi soir est complet trois semaines à l&rsquo;avance !</p>
<p>Café LOBUT &#8211; 50 Cours Tolstoï<br />
69100 Villeurbanne<br />
Téléphone :<br />
04 78 84 81 66</p>
<p>Site Internet :<br />
<a href="https://www.cafe-lobut.fr/" target="_blank" rel="nofollow">https://www.cafe-lobut.fr/</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Selon </em><strong>LYON</strong><em><strong>RESTAURANT</strong>.fr</em></span></p>
</div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Pierre Troisgros, parti dans les étoiles !</title>
		<link>https://www.lyon-experience.com/manger/pierre-troisgros-parti-dans-les-etoiles/</link>
		<comments>https://www.lyon-experience.com/manger/pierre-troisgros-parti-dans-les-etoiles/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 07:25:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Troisgros]]></category>

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		<description><![CDATA[Pierre Troigros, une immense étoile de la cuisine française s&#8217;en est allée&#8230; par Michel Godet de Lyon Saveurs C’est avec une grande tristesse que nous apprenons ce jour, mercredi 22 septembre 2020, le décès de Pierre Troisgros à l’âge de 92 ans (Né le 3 septembre 1928). Il va donc rejoindre son frère Jean décédé [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pierre Troigros, une immense étoile de la cuisine française s&rsquo;en est allée&#8230; par Michel Godet de Lyon Saveurs<br />
</strong></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/Capture-d’écran-2020-09-23-à-21.25.02.png"><img class="  wp-image-3223 alignleft" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/Capture-d’écran-2020-09-23-à-21.25.02.png" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Décès Pierre Troigros" width="231" height="263" /></a>C’est avec une grande tristesse que nous apprenons ce jour, mercredi 22 septembre 2020, le décès de Pierre Troisgros à l’âge de 92 ans (Né le 3 septembre 1928).</p>
<p>Il va donc rejoindre son frère Jean décédé d’une crise cardiaque sur un court de tennis en 1986 à Vittel dans les étoiles de la gastronomie, mais aussi son grand ami Paul Bocuse.</p>
<p>Le restaurant avait été créé par les parents de Jean et Pierre en 1930, Jean-Baptiste Troisgros et son épouse Marie.</p>
<p>Aujourd’hui, ce n’est plus en face de la gare de Roanne que se situe le restaurant gastronomique, mais à Ouches, près de Roanne sous le nom de &laquo;&nbsp;Le Bois sans feuilles&nbsp;&raquo; (4 Toques et 18/20 Gault &amp; Millau – 3 étoiles Michelin depuis 1968).</p>
<p>Il est désormais aux mains du fils de Pierre, Michel Troisgros avec son fils César.</p>
<p>A sa famille, ses amis cuisiniers du monde entier et à tous ses amis nous présentons nos sincères condoléances.</p>
<p><em>Michel Godet </em>&laquo;&nbsp;Lyon Saveurs&nbsp;&raquo;<em><br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Chronique de 2018 sur Le bois sans feuilles ! de Michel Godet de Lyon Saveurs</em></p>
<h2>Le Bois sans Feuilles. Un repas hors du temps !</h2>
<p>D’emblée le nom de Troisgros claque comme le symbole d’une saga familiale, mais aussi celui d’une gastronomie de référence, toquée et étoilée au cœur d’une terre d’excellence ligérienne.</p>
<p>Voilà désormais près de 90 ans que le patronyme Troisgros est attaché à la cuisine dans le roannais alors en pleine effervescence industrielle et textile, avec les frères Troisgros, Jean et Pierre.</p>
<figure id="attachment_3224" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/Troisgros-bois-sans-feuille-750.jpg"><img class="size-full wp-image-3224" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/Troisgros-bois-sans-feuille-750.jpg" alt="La famille Troisgros au Bois sans Feuilles (Photo DR)" width="750" height="1000" /></a><figcaption class="wp-caption-text">La famille Troisgros au Bois sans Feuilles (Photo DR)</figcaption></figure>
<p>Point n’est besoin de raconter l’ascension continue de l’ancien hôtel des Platanes face à la gare, jusqu’à la maison Troisgros et son annexe le Central qui sont devenus l’une des plus belles références gastronomiques régionale, comme nationale, élevée au firmament des tables gourmandes.</p>
<p>Le temps a passé, mais pas la gourmandise qui a eu pour nom Jean, Pierre, Michel (et son épouse Marie-Pierre) et à présent César et Léo Troisgros. Quatre générations qui ont toutes eues un cursus  à faire pâlir d’envie la profession et à faire saliver les gourmands de toutes les nationalités.</p>
<p>Et puis, comme leurs grands parents châlonnais en son temps, Michel et Marie-Pierre Troisgros ont choisi de quitter Roanne (excepté le Central) et de s’installer à Ouches en février 2017 au Bois sans feuilles, un lieu propice à la réflexion gourmande. Une nouvelle étape pour cette saga familiale, mais aussi une cuisine encore plus aboutie et épurée, sous la houlette de César, mais encore avec l’œil de Michel.</p>
<p>Plus qu’un nouveau restaurant et nouvel hôtel, c’est d’un nouveau projet dont il faut parler, implanté dans un cadre rural idyllique dont la nature semble être le maître mot, avec poulailler, étang, prairies, bois, chevaux, oiseaux, un peu à l’instar de la Colline du Colombier, leur restaurant ouvert en 2008 à Iguerande (71).</p>
<p>Un lieu qui respire la nature, le bien-être, le calme et la quiétude qui sied si bien à des agapes hors du temps, entre l’ancienne ferme et son foyer surmonté d’une immense cheminée et des espaces renouvelés.</p>
<p>En salle, comme en cuisine vous avez un pied dans cette nature, si flamboyante dans un automne estival et l’autre pied dans une restauration qui interpelle par sa précision minimaliste.</p>
<p>La sélection des produits, des cuissons ultra précises, des assaisonnements justes et parfaits ajoutent au sens du détail. Ajoutez à cela une belle association mets et vins du sommelier Christian Vermorel et un service stylé sous la houlette de Benjamin Guillaume et votre expérience sera complète</p>
<p>Après le très rafraîchissant émincé de cèpes marinés, poires William et persil frit, vous pouvez apprécier un superbe cabillaud à la fraîcheur et la cuisson parfaites et son jus servi à la place. Un plat aérien, équilibré, aussi sobre que délicat, agrémenté de grué de cacao, de citron et de finesses de parmesan, d’une coquille d’oignon à la mousse fumée, de tomate au chocolat et d’un Saint-Véran 2015 de chez Drouhin.</p>
<p>Viennent avec une belle sauce au curry vert les noisettes de chevreuil « été des Indiens » rôties au beurre, chaudes et rosées à cœur, donc à la cuisson également parfaite, la goutte de sang en attestant, avec son « escargot » reconstitué de fenouil et d’oignon.</p>
<p>Les saveurs sont bien présentes et l’on perçoit déjà la patte de César avec un léger marquage pimenté, sans être pour autant « brûlant » au palais. La mousseline de fenouil «amandée» servie à la parisienne complétant cette jolie et également sobre assiette. Un plat qui &laquo;&nbsp;matche&nbsp;&raquo; parfaitement avec un Saint-Joseph – Le Grand Pompée – de chez Paul Jaboulet Aîné.</p>
<p>Quant à lui, le dessert « papillon » et sa coupelle de fraises donnent une touche finale et légère à cet agréable moment passé hors du temps et de ses vicissitudes quotidiennes.</p>
<p>Troisgros demeure Troisgros et la saga est loin de s’arrêter, quand bien même César a déjà imprimé sa marque, quelque peu asiatisante !</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/bois-sans-feuilles-7541.png"><img class="aligncenter wp-image-3226 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - Le Bois sans Feuilles" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/bois-sans-feuilles-7541.png" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Le Bois sans Feuilles" width="750" height="410" /></a><br />
728 route de Villerest &#8211; 42155 Ouches<br />
Téléphone : 04 77 71 66 97<br />
Fermé les lundis et mardi, Janvier et 3 au 16 août</p>
<p><em>Michel Godet </em>Lyon Saveurs<em><br />
</em></p>
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		<title>Le Bois sans Feuilles. Un repas hors du temps !</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 07:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Manger]]></category>

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		<description><![CDATA[D’emblée le nom de Troisgros claque comme le symbole d’une saga familiale, mais aussi celui d’une gastronomie de référence, toquée et étoilée au cœur d’une terre d’excellence ligérienne. Voilà désormais près de 90 ans que le patronyme Troisgros est attaché à la cuisine dans le roannais alors en pleine effervescence industrielle et textile, avec les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2>D’emblée le nom de Troisgros claque comme le symbole d’une saga familiale, mais aussi celui d’une gastronomie de référence, toquée et étoilée au cœur d’une terre d’excellence ligérienne.</h2>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/bois-sans-feuilles-7541.png"><img class="aligncenter wp-image-3226 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - Le Bois sans Feuilles" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/bois-sans-feuilles-7541.png" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Le Bois sans Feuilles" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Voilà désormais près de 90 ans que le patronyme Troisgros est attaché à la cuisine dans le roannais alors en pleine effervescence industrielle et textile, avec les frères Troisgros, Jean et Pierre.</p>
<p>Point n’est besoin de raconter l’ascension continue de l’ancien hôtel des Platanes face à la gare, jusqu’à la maison Troisgros et son annexe le Central qui sont devenus l’une des plus belles références gastronomiques régionale, comme nationale, élevée au firmament des tables gourmandes.</p>
<p>Le temps a passé, mais pas la gourmandise qui a eu pour nom Jean, Pierre, Michel (et son épouse Marie-Pierre) et à présent César et Léo Troisgros. Quatre générations qui ont toutes eues un cursus  à faire pâlir d’envie la profession et à faire saliver les gourmands de toutes les nationalités.</p>
<figure id="attachment_3224" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/Troisgros-bois-sans-feuille-750.jpg"><img class="wp-image-3224 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - Famille Troisgros - Le Bois sans Feuilles" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/09/Troisgros-bois-sans-feuille-750.jpg" alt="La famille Troisgros au Bois sans Feuilles (Photo DR)" width="750" height="1000" /></a><figcaption class="wp-caption-text">La famille Troisgros au Bois sans Feuilles (Photo DR)</figcaption></figure>
<p>Et puis, comme leurs grands parents châlonnais en son temps, Michel et Marie-Pierre Troisgros ont choisi de quitter Roanne (excepté le Central) et de s’installer à Ouches en février 2017 au Bois sans feuilles, un lieu propice à la réflexion gourmande. Une nouvelle étape pour cette saga familiale, mais aussi une cuisine encore plus aboutie et épurée, sous la houlette de César, mais encore avec l’œil de Michel.</p>
<p>Plus qu’un nouveau restaurant et nouvel hôtel, c’est d’un nouveau projet dont il faut parler, implanté dans un cadre rural idyllique dont la nature semble être le maître mot, avec poulailler, étang, prairies, bois, chevaux, oiseaux, un peu à l’instar de la Colline du Colombier, leur restaurant ouvert en 2008 à Iguerande (71).</p>
<p>Un lieu qui respire la nature, le bien-être, le calme et la quiétude qui sied si bien à des agapes hors du temps, entre l’ancienne ferme et son foyer surmonté d’une immense cheminée et des espaces renouvelés.</p>
<p>En salle, comme en cuisine vous avez un pied dans cette nature, si flamboyante dans un automne estival et l’autre pied dans une restauration qui interpelle par sa précision minimaliste.</p>
<p>La sélection des produits, des cuissons ultra précises, des assaisonnements justes et parfaits ajoutent au sens du détail. Ajoutez à cela une belle association mets et vins du sommelier Christian Vermorel et un service stylé sous la houlette de Benjamin Guillaume et votre expérience sera complète</p>
<p>Après le très rafraîchissant émincé de cèpes marinés, poires William et persil frit, vous pouvez apprécier un superbe cabillaud à la fraîcheur et la cuisson parfaites et son jus servi à la place. Un plat aérien, équilibré, aussi sobre que délicat, agrémenté de grué de cacao, de citron et de finesses de parmesan, d’une coquille d’oignon à la mousse fumée, de tomate au chocolat et d’un Saint-Véran 2015 de chez Drouhin.</p>
<p>Viennent avec une belle sauce au curry vert les noisettes de chevreuil « été des Indiens » rôties au beurre, chaudes et rosées à cœur, donc à la cuisson également parfaite, la goutte de sang en attestant, avec son « escargot » reconstitué de fenouil et d’oignon.</p>
<p>Les saveurs sont bien présentes et l’on perçoit déjà la patte de César avec un léger marquage pimenté, sans être pour autant « brûlant » au palais. La mousseline de fenouil «amandée» servie à la parisienne complétant cette jolie et également sobre assiette. Un plat qui « matche » parfaitement avec un Saint-Joseph – Le Grand Pompée – de chez Paul Jaboulet Aîné.</p>
<p>Quant à lui, le dessert « papillon » et sa coupelle de fraises donnent une touche finale et légère à cet agréable moment passé hors du temps et de ses vicissitudes quotidiennes.</p>
<p>Troisgros demeure Troisgros et la saga est loin de s’arrêter, quand bien même César a déjà imprimé sa marque, quelque peu asiatisante !</p>
<p>728 route de Villerest – 42155 Ouches<br />
Téléphone : 04 77 71 66 97<br />
Fermé les lundis et mardi, Janvier et 3 au 16 août</p>
<p><em>Chronique de 2018 sur Le Bois sans Feuilles ! <strong>Michel Godet</strong> de Lyon Saveurs</em></p>
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		<title>Food Traboule, un restaurant unique en France.</title>
		<link>https://www.lyon-experience.com/manger/food-traboule-un-restaurant-unique-en-france/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 14:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[Food-Traboule]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie moderne]]></category>
		<category><![CDATA[La Tour Rose]]></category>
		<category><![CDATA[Tabata et Ludovic Mey]]></category>

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		<description><![CDATA[Au coeur du quartier Saint-Jean à Lyon, Food Traboule un restaurant unique en France avec douze chefs aux fourneaux pour vous régaler. Au fil des années, le célèbre hôtel restaurant de la Tour Rose au coeur du quartier Saint-Jean avait bien jauni… jusqu’à sa dernière mise en liquidation judiciaire. Son avenir était en suspension…  On [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h3><span style="color: #808080;"><strong>Au coeur du quartier Saint-Jean à Lyon, Food Traboule un restaurant unique en France avec douze chefs aux fourneaux pour vous régaler.</strong></span></h3>
</blockquote>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboule-facade-750.jpg"><img class="  wp-image-2791 alignleft" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboule-facade-750-225x300.jpg" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" width="306" height="408" /></a>Au fil des années, le célèbre hôtel restaurant de la Tour Rose au coeur du quartier Saint-Jean avait bien jauni… jusqu’à sa dernière mise en liquidation judiciaire.</p>
<p>Son avenir était en suspension…  On pouvait imaginer le pire en matière de commerce mais un projet raisonné a pointé le bout de sa fourche. Un projet imaginé par <em>Tabata et Ludovic Mey</em>, deux passionnés de cuisine, propriétaires du restaurant les Apothicaires, nouveau une étoile au guide Michelin.</p>
<p>Fini les tables en rang d’oignon, le service indifférent et la cuisine sans saveurs sortant d’un micro onde. <strong>Food Traboule</strong> &laquo;&nbsp;révolutionne&nbsp;&raquo;  la gastronomie traditionnelle sans tomber dans l’effet de mode.</p>
<p>Les chefs, douze comme les apôtres (on est au pied de Fourvière !) s’installent à Saint-Jean pour durer, dans un écrin historique et avec des recettes novatrices.</p>
<p><em>Tabata et Ludovic Mey</em> avaient bien mitonné leur entreprise. Ils réunissent des jeunes chefs ayant déjà pignon sur rue pour une expérience culinaire unique. Chacun a sa cuisine ouverte dans un dédale de couloirs, de recoins et de petites salles à la décoration différente. On s’installe au gré de nos envies.      Pas de réservation et on joue des coudes dans la bonne humeur pour trouver une table mais surtout on choisit son « corner » pour débuter son déjeuner ou son dîner. Le choix est impressionnant au regard des petites cartes proposées par chaque chef qui cuisine devant vous, façon truck de qualité.                    La fraîcheur des produits, les goûts subtils et la présentation des plats sont les recettes d’une réussite annoncée. La « sauce à la lyonnaise » a pris immédiatement dès l’ouverture le 15 janvier dernier et fait désormais le plein. Alors poussons la porte.</p>
<p><strong>Au rez de chaussée</strong>, le coin salon avec une immense cheminée, quelques fauteuils et une grande table font face à deux cuisines sous les bannières du Bistrot du Potager et de la Meunière… deux belles références. En suivant un couloir l’espace se partage entre viande de grande qualité (Butcher brother), produits de la mer (Misto) et pâtisseries (Le Bistrot sucré).</p>
<figure id="attachment_2782" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboule-750.jpg"><img class="wp-image-2782 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboule-750.jpg" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" width="750" height="405" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Au fourneau, côté sucré</figcaption></figure>
<figure id="attachment_2784" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboule-aphoticaire-750.jpg"><img class="wp-image-2784 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboule-aphoticaire-750.jpg" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" width="750" height="480" /></a><figcaption class="wp-caption-text">La carte d&rsquo;un des &laquo;&nbsp;Corners&nbsp;&raquo;</figcaption></figure>
<p><strong>Au premier étage</strong>, on a l’embarras du choix. Homard, huîtres, saumon sous toutes ses formes à <em>Lobs</em>, <em>Substrat</em> mise sur la pâte à pain, les fameuses Crouscouilles et les boulettes de pain frites entre autres. On compose son bowl chez <em>MBS</em> ou on s’encanaille au <em>Lyon’s Gastro Pub</em> avec un Fish and Chips twisté de lard paysan ou une Pluma ibérique snakée. Envie d’une pizza, on déambule entre deux salles pour s’attabler chez <em>Ludo’s Pizza</em>, le patron est allé apprendre l’art de la pizza auprès d’un des meilleurs pizzaïolo napolitain. En voisin le comptoir des <em>Apothicaires</em> nous enchantent par son œuf parfait, son poireaux en vinaigrette d’algue et haddock et ses Arancini au céleri fumé, estragon et noix. Sans oublier avant de partir un bon dessert à la <em>Baraque à sucre</em>.</p>
<figure id="attachment_2785" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboule-bar-terrasse-750.png"><img class="wp-image-2785 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboule-bar-terrasse-750.png" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" width="750" height="237" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Une des salles avec cuisine ouverte et la grande salle ouverte sur la cour de la Tour Rose</figcaption></figure>
<p>Cette ode à la cuisine sans « chichi » se partage, se déguste et se commente. On se croise avec un plateau, on se parle et on échange devant les chefs qui se mettent en quatre pour nous régaler. Cette grande cour de récréation et de création culinaire est un lieu unique à Lyon, l’addition est légère (des plats de 6 à 17 euros), les vins blancs et rouges bien choisis sont servis au verre ou à la bouteille sans forcer sur le bouchon. Deux bars sont dédiés aux bières artisanales, aux bonnes quilles et à une sélection exceptionnelle de Chartreuse, la boisson des moines !!!</p>
<p>De l’étiquette à l’éthique, les créateurs de <strong>Food Traboule</strong> ont souhaité un lieu engagé privilégiant l’embauche de personnes au statut de réfugiés pour faciliter leur intégration et visant à court terme le zéro déchet. Les déchets biodégradables sont transformés en compost qui est redonné aux producteurs locaux.</p>
<p><strong>La Tour Rose</strong> a retrouvé des vraies couleurs… Les assiettes sont colorées, inventives et copieuses, l’ambiance coté cuisine est sérieuse et détendue. On attend son plat avec un <em>beeper</em> à la main, dernière étape de ce parcours culinaire: s’asseoir à une table entre amis et déguster.</p>
<p>Que demander de mieux !</p>
<p><strong><em>Rémi Grandjacques</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_2786" style="width: 304px;" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboube-fille.jpg"><img class="  wp-image-2786" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/food-traboube-fille-300x296.jpg" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - Food Traboule" width="304" height="301" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Tabata Mey</figcaption></figure>
<p><strong>Tabata Mey</strong> veille à tout, laissant son restaurant du 6e le temps du week-end, elle vous accueille avec un large sourire. Leur restaurant au style unique, créé avec son mari Ludovic connaît un réel engouement. Rencontrée un samedi matin ! un mois après l’ouverture, elle nous confie : <em>« Après le lancement, nous cherchons désormais à améliorer les petits détails pour rendre Food Traboule encore plus accueillant ».</em></p>
<p><em><strong>Son parcours est aussi atypique</strong></em>. Tabata Bonardi, brésilienne d’origine débute ses études de médecine mais finalement change voie: elle s’engage comme commis à Rio de Janeiro. Très vite repérée par des chefs français, elle intègre l’Institut Paul Bocuse.<br />
Elle participe à l’émission <em>Top Chef</em>. En 2013, Paul Bocuse lui confie les cuisines du restaurant <em>Marguerite</em> à Lyon. C’est là, qu’elle rencontre son mari, lui aussi Chef. Elle se forme ensuite au célèbre restaurant de Copenhague <em>Noma</em>, rentre à Lyon pour créer avec son mari les <em>Apothicaires</em>.<br />
Leur restaurant brille depuis peu d’une étoile.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Pratique:</strong></em><br />
<strong>Food Traboule</strong><br />
22, rue du Bœuf &#8211; Lyon 5e<br />
Ouvert du mardi au dimanche de 9h à 23h.<br />
Tél : 04 87 91 55 33</p>
<p><strong>La renaissance de l’hôtel</strong><br />
<em>Nathalie Grynbaum et Stéphanie Marquez </em>ont pris les choses en main en donnant un sacré coup de jeune aux 14 suites de la Tour Rose.<br />
Pas de réception sur place, tout se fait par téléphone ou par internet. Au moment de la réservation un code est envoyée servant de clef par la suite.<br />
Tout se commande ensuite sur une tablette. Un concept novateur d’où le nom de <em>Mi-Hôtel.</em><br />
Dans ce lieu renaissance on fait des rêves connectés.</p>
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		<title>La fierté disparue des cantines lyonnaises.</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 14:11:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[cantines scolaires lyonnaises]]></category>
		<category><![CDATA[l'Arrière-cour]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Arrière-Cour de Raphaël Ruffier-Fossoul propose un nouveau reportage sur les cantines scolaires lyonnaises. Une enquête réalisée par Esther Schlegel. Est-ce que nos enfants mangent correctement dans les écoles et collèges de l’agglomération lyonnaise ? L’Arrière-Cour est allée dans les établissements scolaires poser la question à ceux que l’on n’interroge jamais sur le sujet : les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h3><span style="color: #999999;"><b><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/0d36d42661642195cfcff5a2aa36ab7c88a19c9a94b4d947bcd4da238d145c21.jpg"><img class="  wp-image-2477 alignleft" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/0d36d42661642195cfcff5a2aa36ab7c88a19c9a94b4d947bcd4da238d145c21-124x300.jpg" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - cantines scolaires lyonnaises" width="32" height="77" /></a>L&rsquo;Arrière-Cour de Raphaël Ruffier-Fossoul propose un nouveau reportage sur les cantines scolaires lyonnaises. Une enquête réalisée par Esther Schlegel.</b></span></h3>
</blockquote>
<p><strong>Est-ce que nos enfants mangent correctement dans les écoles et collèges de l’agglomération lyonnaise ? L’Arrière-Cour est allée dans les établissements scolaires poser la question à ceux que l’on n’interroge jamais sur le sujet : les personnels des cantines. Notre journaliste a découvert une profession en perte de sens, où des personnels souvent qualifiés, qui ont choisi ce métier par passion, se désespèrent de servir aux enfants une nourriture industrielle qu’ils n’ont aucune envie de consommer eux-mêmes. Enquête illustrée par <a href="http://r.emails2.larrierecour.fr/mk/cl/f/zZK2znT41pef3VrUrZqL5kyIFb_8Evdp0fdcl_8DtwcwVFRzzhKcxlxefCysQlxQlPANnW3Yhcl8dTU6eGc6d-pQtS08FDhr6NPtiFkZx3e2gm-8lfhpwTQxErgNp30WbLHp9o-EUNPO1TTruNazyHpaP_kiOCFBSET2t7emv-2MgSh8rVHf">le génial Guillaume Long</a>.</strong></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/cantines-lyonnaises-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-2471 size-full" title="lyon-experience - web magazine de Lyon - cantines scolaires lyonnaises" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/cantines-lyonnaises-750.jpg" alt="lyon-experience - web magazine de Lyon - cantines scolaires lyonnaises" width="750" height="563" /></a></p>
<h2><em>Une enquête d’Esther Schlegel</em></h2>
<div>
<p>Disposée sur un plateau en plastique gris, une coupelle rectangulaire contenant une salade de chou-fleur sans agrément, ni persil, ni tranche de tomate, surmontée d’une sauce vinaigrette épaisse et grasse. L’entrée. Le plat, assiette ronde blanche dans laquelle une viande blanche nage dans une sauce elle aussi grasse et blanche. Quelques pommes de terre molles, cubiques, en accompagnement. Du pain, le plus de pain possible pour remplir le ventre. Un yaourt et un fruit qui seront eux-aussi engloutis. Le ventre qui gargouille au goûter. C’est le menu que les enfants de la ville de Lyon se sont vus servir le mardi 07 janvier 2020 sous les appellations fallacieuses de sauté de dinde à la normande et pommes de terre rissolées. Les labels bios et « fait maison », porteurs de fausses promesses, figurent aux cotés des plats qui composent le menu comme de cyniques étendards d’une cuisine industrielle qui saccage l’idéal de la cantine.</p>
<p>Dans la ville de Monsieur Paul, si fière de rappeler aussi souvent que possible qu’elle est la capitale de la gastronomie, comment un repas aussi insipide et triste peut-il être servi aux écoliers et aux collégiens ?</p>
</div>
<h2><em>« Les enfants ne mangent que du pain »</em></h2>
<div>
<p>Nous avons posé la question à ceux que l’on n’interroge jamais sur ce sujet, et qui sont pourtant aux premières loges : le personnel des cantines. À leur demande, nous ne citerons ni leur nom, ni leur établissement. Personnel souvent en grève, les raisons de leur colère sont rarement analysées. Titulaires du CAP, ils sont formés à la cuisine. Pourtant leur métier est en perte de sens. Avec franc-parler ils décrivent la réalité de ce qui compose les repas des enfants. <i>« Même le menu de Noël ne donne pas envie. On a honte de le servir. Depuis que la cuisine centrale nous livre, il n’y a plus de goût. Pour les entrées par exemple, on n’a aucune garniture, pas même une petite tranche de tomate. C’est écrit betterave, y’a que de la betterave »,</i>explique une agente de la métropole, dépitée.</p>
<p>Manu (les prénoms ont été changé) a d’abord refusé de parler de son métier de chef de cantine dans un collège de Lyon car il n’a <i>« rien à dire »</i>, n’éprouve <i>« plus aucune fierté à travailler » </i>en cuisine collective. Pourtant il connait bien son métier, il exerce dans la restauration collective depuis 20 ans. Dans son uniforme blanc impeccable, calot vissé sur la tête, il en impose. Il est entouré de quatre collègues, agents de la ville elles aussi, tenues hygiéniques de rigueur. Il est 10h30, rien ne cuit dans la cuisine, tout est déjà prêt, tout a déjà été livré. Mêlée aux produits désinfectants, une odeur douceâtre de viande, cuite à basse température de nuit pour faire des économies. Une viande qui n’a pas pu développer ses sucs. « <i>C’est difficile à servir, la viande tombe en petits morceaux. On reconnait encore la forme de la tranche de viande, mais quand on la prend avec la spatule, elle tombe en miettes »,</i> explique une des agentes qui sert les repas au quotidien. Immédiatement, ses collègues la rejoignent pour renchérir, et l’amertume pointe dans chaque prise de parole :<i>« Les enfants ne mangent que du pain. A la fin du service si on ne fait pas attention les derniers n’en ont plus et ne mangent rien du tout »,</i> confie ainsi l’une d’elle. <span style="color: #808080;">Une autre approuve : <i>« Hier les enfants n’ont rien mangé, pourtant c’était purée-viande, mais même cela ils n’y touchent pas. Des enfants refusent systématiquement le plat maintenant. »</i> Une autre conclut, comme un crève-coeur :</span><i><span style="color: #808080;"> « On a des désinscriptions. Moi, si j’avais mes</span> <span style="color: #999999;">enfants dans cette cantine, je les sortirais. » </span></i><span style="color: #999999;">Et cet aspect peu engageant est confirmé par les adultes déjeunant à la cantine, à écouter ce qui se dit dans la salle des profs. <i>« C’est dégueulasse »</i> lance une enseignante qui assure y manger régulièrement.</span></p>
<p><span style="color: #e3dede;">Il n’y a pas que dans les collèges que les personnels de cantine ont perdu le plaisir de leur métier. Les mêmes mots sont prononcés dans les écoles de la ville de Lyon, où nous nous sommes rendus.<i> « Des fois, c’est un petit peu catastrophique quoi, ça part tout à la poubelle », </i>lâche Josette, responsable d’une cantine dans une petite école. Bientôt à la retraite et décrite comme<i> « dévouée et très professionnelle »</i> par ses collègues, elle déplore la masse des tâches administratives qui a remplacé les gestes du cuisinier. <i>« Tout est en barquettes&#8230;</i></span></p>
<h3><span style="color: #808080;">Pour lire la suite de l&rsquo;article, il vous suffit d&rsquo;entrer votre adresse email.</span></h3>
<p><a href="https://www.larrierecour.fr/2020/02/12/la-fierte-disparue-des-cantines-lyonnaises/" target="_blank">https://www.larrierecour.fr/2020/02/12/la-fierte-disparue-des-cantines-lyonnaises/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Le marché de la restauration collective, en chiffres: </em></h3>
<div>
<p>Le marché de la restauration collective (scolaires, entreprises, santé, prisons, armées…) est l’un des premiers marchés de France avec 20,2 milliards d’euros. Environ 70% des collectivités sont en régie directe et 30% en délégation de service publique.</p>
<p>En France, de la maternelle au lycée, deux enfants sur trois déjeunent à la cantine au moins une fois par semaine, selon l’Anses.</p>
<p><span lang="EN-US">Pour la ville de Lyon et donc les cantines des écoles maternelles et élémentaires, la gestion des cantines est déléguée à l’entreprise Élior. Elle sert en moyenne 24 600 repas par jour dans ses 126 restaurants scolaires des écoles maternelles et élémentaires. </span></p>
<p>Pour la métropole (les collèges), la situation est plus compliquée : sur les 79 établissements publics, 24 (depuis 2018) sont en DSP, 38 en régie et 17 sont hébergés, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de service de restauration <i>in situ</i>. Deux prestataires se disputent ce marché <span lang="IT">: Scolarest et </span>Élior. Pour harmoniser cet ensemble, la métropole a mis en place tout récemment un référentiel visant à poser des règles communes aux différents types de gestion.</p>
</div>
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		<title>Un Quintet culinaire au piano.</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 16:57:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[La Procure]]></category>
		<category><![CDATA[Les 5 drôles de sœurs en cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[recettes]]></category>

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		<description><![CDATA[Cinq drôles de sœurs, âgées de 73 à 84 ans ont mis en commun leur tour de main en cuisine pour éditer un livre de recettes sans chi-chi avec des conseils simples et pour des plats familiaux. Généralement, un livre de cuisine est écrit par une seule personne amoureuse de bons produits. Jacotte, Annette, Guite, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cinq drôles de sœurs, âgées de 73 à 84 ans ont mis en commun leur tour de main en cuisine pour éditer un livre de recettes sans chi-chi avec des conseils simples et pour des plats familiaux.</strong></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/5soeursencuisine-couv-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1996 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/5soeursencuisine-couv-750.jpg" alt="5soeursencuisine-couv-750" width="750" height="1000" /></a></p>
<p>Généralement, un livre de cuisine est écrit par une seule personne amoureuse de bons produits.</p>
<p>Jacotte, Annette, Guite, Colette et Françoise, cinq sœurs  âgées entre 73 et 84 ans ont décidé de livrer leurs secrets de cuisine dans un livre de recettes simples et goûteuses.</p>
<p>Ces « drôles de Dames » originaires du Nord nous racontent par leur goût pointu pour  la cuisine des régions et plus particulièrement celle du Nord de la France une saga familiale.</p>
<p>Leur père Léon Duhamel avait fondé une affaire de confection et après la guerre il créa la marque &laquo;&nbsp;Hevea&nbsp;&raquo;, l&rsquo;imperméable qui ne se perce pas et comme il avait de la suite dans les idées, il invente le fameux K WAY.</p>
<p>Travaillant dur avec sa femme, il ne néglige pas pour autant ses sept enfants. Aimant aussi faire la cuisine, il imagine des recettes, les déjeuners du week-end sont sacrés chez les Duhamel.<br />
Mais revenons à nos fourneaux … Les recettes des cinq sœurs viennent pour la majorité d&rsquo;entre elles, de leur mère, de la tante Léonie et de leur grand mère. Des recettes simples pour le quotidien et pour le fameux plat du dimanche.</p>
<p>Cet ouvrage nous fait découvrir la cuisine du Nord avec le &laquo;&nbsp;Waterzoï&nbsp;&raquo; et bien sûr les frites, les vraies.</p>
<p>Guite, la sœur aînée et lyonnaise raconte :<em> « Etant la plus grande, j&rsquo;ai souvent été préposé aux frites à cuire pour la première fois&#8230; Quand elles commençaient à chanter et remontaient à la surface de l&rsquo;huile, il fallait les sortir et bien les égoutter. Cela se faisait à l&rsquo;aide d&rsquo;une « araignée », et pour être certaine qu&rsquo;elles seraient bien égouttées, je tapais 12 fois sur le bord de la friteuse. Encore maintenant, quand je fais des frites, je compte toujours ».</em></p>
<p>Au fil des pages défilent crème de persil, calamars à ma façon, joue de bœuf marinée, poule au riz, saucisson lyonnais à la crème, le &laquo;&nbsp;Potjevleesch&nbsp;&raquo; et 39 desserts de grand-mère, un  vrai délice.</p>
<p>Ce livre de cuisine se veut sans chi-chi utilisant les produits du marché avec un souci d&rsquo;économie pour une vraie cuisine de famille.</p>
<blockquote>
<h2><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/Gutte-cuisine.jpg"><img class="alignleft  wp-image-1999" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/Gutte-cuisine-220x300.jpg" alt="Guite-cuisine" width="116" height="158" /></a><span style="color: #808080;">Guite, lyonnaise d&rsquo;adoption dédicacera leur ouvrage « Les 5 drôles de sœurs en cuisine » le samedi 19 octobre entre 15H et 18H à la Procure: 42, avenue Maréchal de Saxe &#8211; Lyon 6.</span></h2>
</blockquote>
<p><span class="js-ProductSummary-truncate is-truncated">Vous allez découvrir 140 recettes faciles et subtiles que vous prendrez plaisir à réaliser, à partager avec vos amis.<br />
Enfilez vos tabliers et rencontrez ce joyeux quintette des fourneaux, pour qui cuisiner rime avec convivialité !</span></p>
<p><strong><em>Rémi Grandjacques</em></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Grand Hôtel-Dieu se met à table.</title>
		<link>https://www.lyon-experience.com/actualites/le-grand-hotel-dieu-se-met-a-table/</link>
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		<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 13:20:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[Cité Internationale de la Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Hôtel-Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[Régis Marcon]]></category>

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		<description><![CDATA[Très attendue, la Cité internationale de la gastronomie ouvre le 19 Octobre. Quatre étages entièrement dédiés à la gastronomie dans un écrin entièrement rénové. Le Grand Hôtel-Dieu imaginé en son temps par l&#8217;architecte Jacques Germain Soufflot aurait pu sombrer entre Rhône et Saône dans un projet immobilier sans ambition. Mais le chantier entrepris en 2015 [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Très attendue, la Cité internationale de la gastronomie ouvre le 19 Octobre. Quatre étages entièrement dédiés à la gastronomie dans un écrin entièrement rénové.</strong></p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/cite-inter-pano.png"><img class="aligncenter wp-image-1984 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/cite-inter-pano.png" alt="cite-inter-pano" width="750" height="290" /></a></p>
<p>Le Grand Hôtel-Dieu imaginé en son temps par l&rsquo;architecte Jacques Germain Soufflot aurait pu sombrer entre Rhône et Saône dans un projet immobilier sans ambition. Mais le chantier entrepris en 2015 donna de réels espoirs pour une réalisation hors du commun.</p>
<p>Ce chantier de plus de quatre ans, fut l&rsquo;un des plus emblématiques de l&rsquo;agglomération lyonnaise et de France, portant sur la reconversion d&rsquo;un monument historique prestigieux.</p>
<p>Outre une rénovation visant à faire recouvrer aux bâtis et extérieurs toute leur majesté, il fut question de faire d&rsquo;un site historique majeur un nouveau quartier à vivre au cœur de la Presqu&rsquo;île, dans une zone inscrite au Patrimoine Mondial de l&rsquo;Humanité par l&rsquo;Unesco depuis 1998.</p>
<figure id="attachment_1975" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/cite-gatro-750.png"><img class="wp-image-1975 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/cite-gatro-750.png" alt="Cité Internationale de la Gastronomie" width="750" height="573" /></a><figcaption class="wp-caption-text">La cour du grand cloître avec le dôme des 4 rangs de l&rsquo;Hôtel Dieu de Lyon</figcaption></figure>
<p><strong>Une reconversion de taille portée par deux architectes: Albert Constantin et Didier Zeppelin.</strong></p>
<p>Le Grand Hôtel-Dieu se partage entre espace de commerces, hôtel prestigieux, bureaux et logements luxueux. Rien de vraiment original mais l&rsquo;ensemble est particulièrement réussi et surtout la Cité internationale de la gastronomie va ouvrir ses portes le 19 octobre dans la partie la plus ancienne de l&rsquo;Hôtel-Dieu. Enfin!</p>
<p>On attendaient depuis longtemps un « temple » dédié à la gastronomie sur un territoire où l&rsquo;on compte plus de 4 000 restaurants. Avec ce nouvel espace la Métropole et la ville de Lyon offrent un lieu d&rsquo;effervescence d&rsquo;un nouveau genre allant du champ à l&rsquo;assiette.</p>
<blockquote><p><em>« La vocation première de la Cité n&rsquo;est pas d&rsquo;enseigner mais de transmettre que ce soit par la gourmandise, par les produits, leurs valeurs nutritionnelles, les savoirs faire ». </em>C&rsquo;est ainsi que Régis Marcon, Chef 3 étoiles et Président du Comité d&rsquo;Orientation stratégique de la Cité imagine le parcours du visiteur.</p></blockquote>
<p>Alors suivons le guide sur les quatre étages et les 4 000 m2 consacrés à la gastronomie sous toutes ses formes.</p>
<p><strong>Saveurs  à tous les étages</strong></p>
<p>L&rsquo;accès se fera par la cour du Grand Cloître (d&rsquo;ailleurs un lieu remarquable). Une fois passé l&rsquo;accueil, au rez-de-chaussée le majestueux dôme des &laquo;&nbsp;4 rangs&nbsp;&raquo; se dévoile aux visiteurs.</p>
<figure id="attachment_1977" style="width: 220px;" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/Capture-d’écran-2019-10-12-à-14.57.07.png"><img class=" wp-image-1977" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/Capture-d’écran-2019-10-12-à-14.57.07-273x300.png" alt="Autel des 4 rangs" width="220" height="242" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Autel des 4 rangs</figcaption></figure>
<p>Sous le petit Dôme, l&rsquo;autel et le chancel sont le cœur de la Cité. Une œuvre d&rsquo;art contemporaine du maître verrier Vincent Breed joue avec la hauteur de 32 mètres du petit Dôme. Dans cet espace baigné de lumière, c&rsquo;est la gastronomie lyonnaise qui est mis à l&rsquo;honneur. Les silhouettes des grands chefs et des Mères Lyonnaises invitent à prendre part au banquet avec de nombreux objets et souvenirs de table. Le repas gastronomique aura toute sa place. La scénographie invite chaque visiteur à choisir les meilleurs produits sur des écrans représentant le marché local et de composer son menu&#8230;</p>
<p>La Cité internationale proposera  de « feuilleter » un grand atlas interactif qui permettra de naviguer dans la cuisine et les traditions culinaires des différentes parties du globe. A cet étage, il sera prévu deux expositions temporaires par an.</p>
<p>Le deuxième étage proposera le &laquo;&nbsp;Gastrolab&nbsp;&raquo;, un espace de co-working pour les professionnels de la gastronomie, de la santé et de la nutrition. Toujours à cet étage, le public accédera à l&rsquo;espace &laquo;&nbsp;Miam Miam!&nbsp;&raquo;, un lieu ludique pour les petits et les grands.</p>
<p>Situées au deuxième étage, deux salles seront réservées à des expositions et à la dégustation. Une cuisine ouverte permettra des démonstrations culinaires et la possibilité de goûter aux petits plats préparés par des professionnels.</p>
<figure id="attachment_1976" style="width: 152px;" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/regis-marcon-250.png"><img class=" wp-image-1976" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/regis-marcon-250-200x300.png" alt="Régis Marcon" width="152" height="229" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Régis Marcon</figcaption></figure>
<p>A la question : Avec quels sentiments ou mots aimeriez-vous que chaque visiteur reparte de la Cité ?</p>
<p>Régis Marcon répond : <em>«Si chaque personne ressort avec le plaisir d&rsquo;avoir découvert ou appris au moins une chose simple sur un produit, un savoir-faire, un ustensile, une recette. Alors le pari sera déjà réussi ».</em></p>
<p>Aux lyonnais et aux touristes français et étrangers de plus en plus nombreux dans la capitale des Gaules de venir « déguster » un musée d&rsquo;un genre nouveau et sur le thème de la gastronomie unique en France.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Rémi Grandjacques</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ouverture de la Cité Internationale de la gastronomie le 19 Octobre, tous les jours de 10h à 19h,</p>
<p>4 Grand Cloître du Grand Hôtel-Dieu &#8211; Lyon 69002 .</p>
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		<title>Le Mercière et Marie-Victorine Manoa, ça vous dit quelque chose ?</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 15:16:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[Bouchon de Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Louis Manoa]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mercière]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Victorine Manoa]]></category>

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		<description><![CDATA[A 26 ans Marie-Victorine Manoa vient de reprendre le mythique bouchon &#171;&#160;Le Mercière&#160;&#187; au cœur de Lyon. L’endroit, créé par son père Jean-Louis Manoa à la fin des années 70, ignoré depuis par le Guide Michelin, a toujours été adoré par le Tout-Lyon. Dans ce bistrot de la « traboule » Mercière, le monde a défilé pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A 26 ans Marie-Victorine Manoa vient de reprendre le mythique bouchon &laquo;&nbsp;Le Mercière&nbsp;&raquo; au cœur de Lyon. L’endroit, créé par son père Jean-Louis Manoa à la fin des années 70, ignoré depuis par le Guide Michelin, a toujours été adoré par le Tout-Lyon.</strong></p>
<figure id="attachment_1784" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/02/merciere-mano-750.png"><img class="wp-image-1784 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/02/merciere-mano-750.png" alt="Le Mercière à Lyon" width="750" height="259" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Marie-Victorine Manoa et Le Mercière</figcaption></figure>
<p>Dans ce bistrot de la « traboule » Mercière, le monde a défilé pour une cuisine traditionnelle lyonnaise autant que pour les humeurs au quotidien de celui qu’on surnommait « Le Viking », Jean-Louis Manoa, à cause de ses moustaches de guerrier et dont le metteur en scène Bertrand Tavernier était un adepte convaincu.</p>
<p>Marie-Victorine, candidate parmi 15 chefs dont cinq femmes de la 10ème édition en cours de l’émission culinaire Top Chef diffusée sur M6 vient d’être éliminée de la première sélection. Elle est l’héritière d’un père qui, donc, a créé ce fabuleux bouchon lyonnais. Elle a fait ses universités gourmandes dans les cuisines dès son plus jeune âge, entre salade de foies de volaille, andouillette, cervelle de canut, salade de ris de veau, épinards farcis aux huîtres et… caviar, quenelles de brochet, salade d’écrevisses à l’orange, rognon de veau au xérès avec son flan de potiron et crêpe Parmentier, salade de homard breton, poêlée d’escargots à la concassée de tomates et de cerfeuil et, bien sûr, fameux tablier de sapeur, tout autant pâtes à la truffe et au foie et filet de bœuf à la crème et aux morilles.</p>
<p>La jeune femme a néanmoins suivi une formation à l’Institut Paul Bocuse et a voyagé à New-York chez le Suisse Daniel Humm (trois étoiles Michelin), au Brésil chez Alex Atala, une star de la cuisine dans son pays, chez Michel Troisgros au Lancaster à Paris et, aussi, au Danemark chez Noma qui fût meilleur restaurant du monde entre 2010 et 2014 au World 50 Best Restaurant (classement contesté on le sait), et, avant de venir sur Lyon, à La Brasserie Les Halles 1924 à Reims.</p>
<p>Aujourd’hui, son ambition est de faire le lien entre la tradition et la modernité, de ne pas renier le passé sans pour autant ignorer le temps présent. Gageons qu’avec l’héritage qui est le sien, elle y parviendra avec aise.</p>
<p>En attendant, bon appétit et large soif de vins du Beaujolais qui, toujours, ont été ici lampés sans faiblir !</p>
<p><strong>Le Mercière</strong><br />
56, rue Mercière (Lyon 2ème)<br />
Tél. : 04 78 37 67 35</p>
<p><em>Selon Le blog de Roger Feuilly</em></p>
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		<title>Sirha 2019. Une pluie d&#8217;étoiles dans l&#8217;assiette.</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 17:52:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[Bocuse d'Or]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Bocuse]]></category>
		<category><![CDATA[Sirha 2019]]></category>

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		<description><![CDATA[Au coeur du Sirha 2019, chefs étoilés, apprentis, professionnels de la restauration, amateurs du bon goût se pressent à Lyon et à Eurexpo. Le SIRHA est l&#8217;événement majeur du mois janvier. Tous les deux ans, ce salon unique au monde par le &#171;&#160;Bocuse d&#8217;or &#160;&#187; rassemble tous les métiers de bouche : 207 930 professionnels [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au coeur du Sirha 2019, chefs étoilés, apprentis, professionnels de la restauration, amateurs du bon goût se pressent à Lyon et à Eurexpo.</strong></p>
<figure id="attachment_1713" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/01/sirha_2019-1.jpg"><img class="wp-image-1713 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/01/sirha_2019-1.jpg" alt="Sirha 2019 et le Bocuse d'Or" width="750" height="364" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Au coeur du chaudron du Bocuse d&rsquo;Or</figcaption></figure>
<p>Le SIRHA est l&rsquo;événement majeur du mois janvier. Tous les deux ans, ce salon unique au monde par le &laquo;&nbsp;Bocuse d&rsquo;or &nbsp;&raquo; rassemble tous les métiers de bouche : 207 930 professionnels dont 25 000 chefs du monde entier, 2984 exposants font le déplacement pour inventer l&rsquo;assiette de demain.</p>
<p>Ils sont là comme une pluie étoile où l&rsquo;ombre immense et lumineuse de Paul Bocuse éclaire cette édition 2019.</p>
<figure id="attachment_1719" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/01/Sirha-2019-chefs.jpg"><img class="wp-image-1719 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/01/Sirha-2019-chefs.jpg" alt="Les grands chefs du Sirha 2019" width="750" height="382" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Yannick Alléno, chef triplement étoilé avec les membres du jury du Bocuse d&rsquo;Or</figcaption></figure>
<p><strong>À la recherche des meilleures recettes</strong></p>
<p>Cette année sous l&rsquo;impulsion de Marie-Odile Fondeur Directrice Générale du Sirha, le consommateur est au centre avec comme enjeu le &nbsp;&raquo; bien manger&nbsp;&raquo;.<br />
<em>&nbsp;&raquo; Nous sommes convaincus que le Food service façonne l&rsquo;alimentation de demain. C&rsquo; est pourquoi nous organisons un workshop exceptionnel sur le futur de l&rsquo;alimentation. Notre mission est de proposer les clefs de compréhension d&rsquo;un marché de plus en plus complexe et concurrentiel &laquo;&nbsp;.</em></p>
<p>On comprend pourquoi les professionnels de la restauration recherchent ici les meilleures recettes pour demain.</p>
<p>Trois influences en forte croissance se dégagent pour les prochaines années <strong><em>flexitarisme, locavorisme et praticité.</em></strong><br />
Le consommateur se sent responsable de ce qu&rsquo;il ingère, de ce qu&rsquo;il commande et des répercutions de ses actes sur sa santé et plus largement sur l&rsquo;environnement.</p>
<p><strong>La côte de veau en star mondiale</strong></p>
<p>Au delà de l&rsquo;assiette du futur, le Bocuse d&rsquo;or créé par Paul Bocuse en 1987 est devenu au fil des années le &laquo;&nbsp;mondial&nbsp;&raquo; de la gastronomie avec ses stars en tabliers immaculé, ses supporters, ses coachs intraitables mais bienveillants.</p>
<figure id="attachment_1714" style="width: 146px;" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/01/sirha-19-cote-veau.jpg"><img class="wp-image-1714 size-medium" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2019/01/sirha-19-cote-veau-146x300.jpg" alt="La côte de veau et le Bocuse d'or" width="146" height="300" /></a><figcaption class="wp-caption-text">La côte de veau, star du Bocuse d&rsquo;Or</figcaption></figure>
<p>Dans l&rsquo;espace dédié, l&rsquo;ambiance est survoltée côté gradins et totalement concentrée côté fourneaux .Cette année en hommage au &laquo;&nbsp;pape de la gastronomie&nbsp;&raquo; les concurrents en toque doivent plancher sur un carré de veau 5 Côtes premières et un clin d&rsquo;oeil à Joël Robuchon puisque les candidats devront revisiter un grand classique de gastronomie : une chartreuse de légumes aux coquillages. La remise des prix est attendue pour demain.<br />
A ce prix tant convoité par les chefs du monde entier s&rsquo;ajoute de nombreux concours comme le gargantua, ( récompensant la cuisine collective ), l &lsquo;écaille d &lsquo;or, le concours des jeunes sommeliers de la région Rhône-Alpes, la boulangerie française avec les meilleurs boulangers internationaux, le championnat européen du sucre, le show café&#8230; pour les principaux trophées sans oublier la coupe de France des Fromagers.<br />
Demain, les chefs rangeront leurs couteaux&#8230;</p>
<p>Aux amateurs du bon goût et de la bonne chaire d&rsquo;être vigilants sur le contenus de l&rsquo;assiette.</p>
<p>Ce salon en est la preuve par sa qualité.</p>
<p><em><strong>Rémi Grandjacques</strong></em></p>
<h2><span style="color: #808080;">Quelques chiffres:</span></h2>
<p>27% sont des exposants internationaux,</p>
<p>36 pavillons internationaux de 18 pays,</p>
<p>33 tables rondes,</p>
<p>1000 nouveautés présentées.</p>
<p><strong><em>Sirha 2019 ferme ses portes demain soir.</em></strong></p>
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		<title>Culina Hortus, enfin un restaurant végétarien gastronomique à Lyon.</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 14:52:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine gastronomique végétarienne]]></category>
		<category><![CDATA[Culina Hortus]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est un restaurant végétarien, végétalien et gastronomique qui a su m&#8217;enthousiasmer dès ma première visite. Le pari d&#8217;une cuisine généreuse, gourmande, raffinée avec un concept déco parfaitement en adéquation avec l&#8217;assiette est réussi. Une adresse à découvrir et apprécier entre Terreaux et Cordeliers, au centre de Lyon. Un restaurant imaginé par un trio gagnant: Thomas [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><strong>C&rsquo;est un restaurant végétarien, végétalien et gastronomique qui a su m&rsquo;enthousiasmer dès ma première visite. Le pari d&rsquo;une cuisine généreuse, gourmande, raffinée avec un concept déco parfaitement en adéquation avec l&rsquo;assiette est réussi. Une adresse à découvrir et apprécier entre Terreaux et Cordeliers, au centre de Lyon.</strong></div>
<div></div>
<div>
<figure id="attachment_1666" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-facade.png"><img class="wp-image-1666 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-facade.png" alt="Culina Hortus, restaurant végétarien" width="750" height="479" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Culina Hortus &#8211; 38, rue de l&rsquo;Arbre Sec &#8211; 69001 Lyon</figcaption></figure>
</div>
<div>
<h4>Un restaurant imaginé par un trio gagnant: Thomas Bouanich, Maxime Rémond et le chef Adrien Zedda.</h4>
<p>C&rsquo;est moins de deux ans après l&rsquo;ouverture de son premier restaurant Victoire et Thomas que Thomas Bouanich a embarqué dans l&rsquo;aventure son chef Adrien et son ami Maxime. Le trio a imaginé un concept de restaurant 100%végétarien dans un cadre design d&rsquo;exception.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-7541.png"><img class="aligncenter wp-image-1668 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-7541.png" alt="L'équipe du Culina Hortus" width="750" height="410" /></a></p>
<h4>Une cuisine exceptionnelle gourmande, généreuse et surtout gastronomique</h4>
<p>Le chef Adrien Zedda, 24 ans mais déjà un joli bagage, dans des restaurants gastronomiques en Australie et en France et surtout une vraie passion pour la cuisine et les produits s&rsquo;est investi pleinement dans le projet. De son expérience au bout du monde il a appris la cuisine végétale et intégré la culture éco-citoyenne. Herbes et plantes sauvages, graines, légumes connus et moins connus sont cuisinés avec des jus et sauces aboutis, créant de très jolies surprises en bouche. Vin naturels et en biodynamie sont largement proposés au verre, mais aussi des spiritueux choisis et même des limonades bio sont à la carte. Petits producteurs et vignerons sont privilégiés.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-plat1.png"><img class="aligncenter wp-image-1671 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-plat1.png" alt="Plats du Culina Hortus" width="750" height="284" /></a></p>
<p>Aussi, je conseille à tous de goûter aussi l&rsquo;assiette de son voisin: ce fut mon cas à l&rsquo;heure du déjeuner. Et que ce soit mon oeuf parfait avec un consommé de champignons à la berce ou le petit épeautre chou kale, potimarron, carvi et pecorino de ma voisine: je fus conquise.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-plat2.png"><img class="aligncenter wp-image-1672 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-plat2.png" alt="Plats du Culina Hortus" width="750" height="243" /></a></p>
<h4>Un restaurant élégant et contemporain en adéquation avec l&rsquo;assiette.</h4>
<p>Autre très belle surprise: le cadre créé par le cabinet Baudois et Bouanich, détenu par le frère de Thomas Bouanich.</p>
<p><a href="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-salle.png"><img class="aligncenter wp-image-1669 size-full" src="https://www.lyon-experience.com/wp-content/uploads/2018/11/culina-hortus-salle.png" alt="La salle du Culina Hortus" width="750" height="436" /></a></p>
<p>L&rsquo;immeuble classé a dévoilé voutes, pierres apparentes, hauteur et plafond à la française! À l&rsquo;intérieur de cet écrin de choix, l&rsquo;espace a été créé avec talent, ouvrant sur un grand couloir ouvert entre bar et salle de restaurant, conduisant aux cuisines trônant derrière une verrière. Il fallait des matériaux authentiques et très &laquo;&nbsp;terriens&nbsp;&raquo; pour accompagner le concept: les murs délimitant les espaces à mi-hauteur sont en pizay , un placard  et des coffres sont cachés  avec ingéniosité dans une paroi comme une impressionnante écorce d&rsquo;arbre (avec cinq essences de bois) un mur en béton intégrant de la paille termine de donner un aspect terre et végétal au lieu: Bravo!</p>
<p>Au final, un vrai coup de coeur!</p>
<p>Menus à 22 à 26 € à Midi et 32 à 52  le soir.</p>
<p><strong>Culina Hortus </strong><br />
38, rue de l&rsquo;Arbre Sec<br />
69001 Lyon<br />
Tel:04 69 84 71 08</p>
<p><strong><em>Françoise Deydier &#8211; Lyon Resto</em></strong></p>
<p><a href="http://Culina Hortus 38, rue de l'Arbre Sec 69001 Lyon" target="_blank">https://www.lyonresto.com/restaurant-Lyon/restaurant-Culina-Hortus-Lyon/restaurant-Culina-Hortus-Lyon-12237.html</a></p>
</div>
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